La prochaine AG unitaire du centre Michelet se tiendra le Mardi 26 Mai à 12h dans le Grand Amphi.
Une manifestation aura lieu le Mardi 26 Mai, plus d'informations à venir...
Bonjour à toutes et à tous,
Le blog de Michelet est resté quelque peu à l'abandon ces derniers jours, faute de temps.
Cependant sachez qu'il restera en activité temps qu'il y aura des informations à faire passer sur les difficultés que rencontre l'université.
Voici donc des nouvelles fraiches pour se rendre compte que, malgré tout ce qui se dit et cette période d'examens, le mouvement n'est pas terminé. Et pensez aussi que le blog reste un espace de dialogue, donc n'hésitez pas à laisser vos commentaires.
Pour commencer, prenez le temps de signer l'appel de Florence pour un enseignement de l'histoire de l'art dans tous les pays de l'Union : http://www.apahau.org/
Bien à vous tous.
Appel de Florence
Cet "appel de Florence" est mis en ligne dans différents pays de l'Union européenne pour lui assurer une large publicité et diffusion.
L'APAHAU, (Association des professeurs en Archéologie et Histoire de l'art des Universités) est une association loi 1901. Elle a pour but de créer un lien entre les enseignants-chercheurs en Archéologie et Histoire de l'Art des établissements de l’enseignement supérieur, de favoriser le développement des études dans ces domaines et d’aider à la diffusion des résultats de la recherche en France et à l’étranger. Elle publie une revue Histoire de l'art.
Un geste fort pour l’Europe : un enseignement de l’histoire de l’art dans tous les pays de l’Union. Chaque année, des millions de membres de l’Union européenne, ceux-là mêmes qui sont invités à voter le 7 juin, profitent du principe de libre circulation pour découvrir les paysages, les musées, les traces du passé et les œuvres d’art contemporain de leurs voisins européens. Comment faire de ce formidable mouvement, de ces multiples découvertes, en un capital européen, en une ressource pour l’édification de l’Europe ? En transformant, par un enseignement d’histoire de l’art à l’école, ce qui relève de la consommation en un processus d’acculturation, de prise de conscience d’un patrimoine commun, d’appropriation d’une histoire artistique vécue sous le signe de l’échange, depuis des millénaires, de Ségovie à Cracovie, d’Athènes à Édimbourg ou Copenhague, de Florence à Munich et à Budapest. Donner une dimension européenne à un tel enseignement d’histoire de l’art, qui n’existe à ce jour que dans quelques pays, l’instituer dans tous les pays d’Europe, ce serait, en associant les futurs citoyens d’Europe à leur propre histoire, donner un remarquable élan à une Europe de la culture. Alors que l’histoire de l’Europe a été faite pendant longtemps de conflits qui opposaient des peuples, de traités qui ont divisé arbitrairement un territoire, de langues imposées injustement, de dominations culturelles, alors que le fonctionnement de l’Union est vécu comme quelque chose de compliqué et de lointain, l’histoire des formes artistiques constitue pour l’Europe un continuel processus d’échanges, d’enrichissements mutuels à tout niveau de la création dans un espace commun, du modeste maçon de village (qui met en œuvre des savoirs et des références architecturales venant de différents pays), à Léonard de Vinci, Picasso et Ingmar Bergman. Ainsi, par l’apport des « Barbares », Rome put revivifier l’héritage artistique de la civilisation grecque ; dans l’Espagne des Omeyades se réalisa une brillante synthèse entre les cultures arabes et européennes, notamment dans l’architecture ; avant le premier conflit mondial, l’Art nouveau (également appelé selon les pays Jugendstil, Stile Liberty, Modern Style ou Modernismo) réunit, en dépit des tensions nationales et linguistiques, une communauté européenne des arts. Instituer un enseignement d’histoire de l’art à l’école dans tous les pays de l’Union permettrait à tous ses habitants de comprendre l’esprit de communauté artistique qui unit l’Europe depuis plus de trois millénaires. Les œuvres d’art, de la mosquée de Cordoue aux photos des châteaux d’eaux des Becher, étudiées dans leur dimension historique, sont la meilleure introduction aux religions, aux mouvement d’idées et aux civilisations qui ont forgé l’histoire du continent , et à la place artistique que peut tenir l’Europe dans la civilisation globale actuelle, alors que les formes artistiques empruntent de nouvelles voies et que les échanges s’accélèrent et se multiplient. Le langage des images, très présent dans les expressions les plus contemporaines, est commun à tous les citoyens de l’Union. Dans les 27 pays de l’Union, une formation d’au moins une heure hebdomadaire en histoire de l’art serait pour chaque jeune européen un moment précieux de rencontre avec la richesse artistique de sa cité, de son pays, de l’Europe, une incitation à la mobilité et à la découverte au sein du continent, d’intégration culturelle européenne dans le respect de l’histoire.. Du patrimoine industriel aux traditionnels beaux-arts, des vestiges archéologiques aux créations les plus contemporaines, cet enseignement serait naturellement ouvert : ouvert à toutes les composantes et populations qui forment l’Europe actuellement, et apte ainsi à mettre en confrontation les objets de la civilisation européenne avec les cultures du monde ; ouvert à l’avenir, en intégrant pleinement la création vivante. Un enseignement d’histoire de l’art, de l’école au lycée, dans tous les pays de l’Europe, est un geste que l’Union doit faire pour l’Europe, ses générations futures, la conscience de son avenir.
Signez l'appel ici :
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samedi 23 mai 2009
vendredi 22 mai 2009
Motion votée en AG des personnels de Paris IV, 18 Mai 2009
Face au chantage du gouvernement, continuons à résister !
Le gouvernement, dont la politique met en cause l’ensemble de l’éducation et de la recherche publiques dans notre pays, s’obstine à refuser de retirer les décrets et les réformes (statut des enseignants chercheurs et formation des futurs enseignants dite mastérisation) qui ont provoqué le déclenchement d’un mouvement demandant maintenant l'abrogation de la loi LRU et l'ouverture de négociations pour élaborer une nouvelle loi sur l'organisation des universités ; la titularisation des BIATOSS précaires et un plan pluriannuel de créations de postes, le retrait du Contrat doctoral unique et du décret sur le statut des enseignants chercheurs. Le gouvernement se refuse à entendre la colère des universités, exprimée très largement depuis six mois, et ignore la grève lancée depuis le 2 février. Pire, il utilise le chantage à l’examen pour en finir avec notre résistance et n’hésite pas à mettre en danger la formation de dizaines de milliers d’étudiants. Nous appelons la communauté universitaire de Paris 4-Sorbonne à poursuivre avec détermination le mouvement actuel et à dénoncer la campagne médiatique odieuse contre l’Université Paris 4, coupable de résistance aux attaques gouvernementales, et contre son président.
Dans ce contexte de mobilisation, les contenus pédagogiques du second semestre tels qu’ils étaient définis dans les maquettes et les livrets de l’étudiant, ne pourront tous être dispensés cette année.
En conséquence, l’université Paris 4-Sorbonne organise une période exceptionnelle d’activités pédagogiques jusqu’à mi-juin. Les cours tels qu’ils étaient prévus ne pourront pas être rattrapés. Un projet pédagogique spécifique doit voir le jour qui tienne compte des conditions particulières dans lesquelles les étudiants, pour certains en stage ou en période de contrat de travail, devront faire face à ce bouleversement du calendrier. Dans chaque UFR, dès que possible, seront convoquées des réunions de concertation entre étudiants et enseignants. Ils conviendront ensemble des contenus et des activités utiles à la poursuite de leurs études. Il s’agit pour les enseignants chercheurs de favoriser et de guider le travail autonome des étudiants, tout en leur permettant de poursuivre leur engagement dans la mobilisation.
Les étudiants seront libres de changer de groupe de TD s’ils le souhaitent et de passer en examen terminal. Le volume hebdomadaire d’activités pédagogiques ne pourra dépasser un volume raisonnable (entre 10h-15h en fonction du niveau).
Les séances de travail réuniront l'équipe pédagogique et les étudiants de chaque niveau ; elles seront programmées et le calendrier communiqué aux étudiants par affichage, mail et site web institutionnel. Chaque semaine, une plage 12h-14h sera consacrée à une assemblée générale commune des étudiants et des personnels. Afin que tous ceux qui le souhaitent puissent participer aux manifestations, l’absence des étudiants ne pourra être retenue contre eux. Les prochaines échéances sont l’après-midi du mardi 26 mai ainsi que le 4 juin.
Au cours de ce processus, enseignants, BIATOSS et étudiants se concerteront sur les modalités d’évaluation de ce travail et sur le contenu sur lequel il portera, UFR par UFR, niveau par niveau et UE par UE. Celles-ci devront être présentées et validées par les conseils d'UFR et le CEVU.
Aucun examen ni contrôle continu ne pourra porter sur des enseignements qui ont été dispensés pendant la grève, dans le cadre de cours délocalisés ou de cours auxquels les étudiants mobilisés n’auraient pu assister (enseignements au café, par Internet, chez les enseignants, etc.).
Les jurys se dérouleront au plus tard début juillet. Des commissions de recours, composées d’enseignants, d’étudiants et de BIATOSS, du comité de mobilisation et de l'institution, seront constituées au niveau de chaque UFR ; elles seront chargées d’examiner toutes les demandes et tous les recours. Chaque cas devra être étudié et aucun étudiant ne devra être pénalisé. Le cas échéant, un étudiant pourra se tourner vers une commission mixte d’observation et de médiation établie au niveau de l’université, où des représentants des étudiants et des personnels mobilisés siègeront à parité avec les représentants de l’institution. Elle se réunira chaque semaine.
Le gouvernement, dont la politique met en cause l’ensemble de l’éducation et de la recherche publiques dans notre pays, s’obstine à refuser de retirer les décrets et les réformes (statut des enseignants chercheurs et formation des futurs enseignants dite mastérisation) qui ont provoqué le déclenchement d’un mouvement demandant maintenant l'abrogation de la loi LRU et l'ouverture de négociations pour élaborer une nouvelle loi sur l'organisation des universités ; la titularisation des BIATOSS précaires et un plan pluriannuel de créations de postes, le retrait du Contrat doctoral unique et du décret sur le statut des enseignants chercheurs. Le gouvernement se refuse à entendre la colère des universités, exprimée très largement depuis six mois, et ignore la grève lancée depuis le 2 février. Pire, il utilise le chantage à l’examen pour en finir avec notre résistance et n’hésite pas à mettre en danger la formation de dizaines de milliers d’étudiants. Nous appelons la communauté universitaire de Paris 4-Sorbonne à poursuivre avec détermination le mouvement actuel et à dénoncer la campagne médiatique odieuse contre l’Université Paris 4, coupable de résistance aux attaques gouvernementales, et contre son président.
Dans ce contexte de mobilisation, les contenus pédagogiques du second semestre tels qu’ils étaient définis dans les maquettes et les livrets de l’étudiant, ne pourront tous être dispensés cette année.
En conséquence, l’université Paris 4-Sorbonne organise une période exceptionnelle d’activités pédagogiques jusqu’à mi-juin. Les cours tels qu’ils étaient prévus ne pourront pas être rattrapés. Un projet pédagogique spécifique doit voir le jour qui tienne compte des conditions particulières dans lesquelles les étudiants, pour certains en stage ou en période de contrat de travail, devront faire face à ce bouleversement du calendrier. Dans chaque UFR, dès que possible, seront convoquées des réunions de concertation entre étudiants et enseignants. Ils conviendront ensemble des contenus et des activités utiles à la poursuite de leurs études. Il s’agit pour les enseignants chercheurs de favoriser et de guider le travail autonome des étudiants, tout en leur permettant de poursuivre leur engagement dans la mobilisation.
Les étudiants seront libres de changer de groupe de TD s’ils le souhaitent et de passer en examen terminal. Le volume hebdomadaire d’activités pédagogiques ne pourra dépasser un volume raisonnable (entre 10h-15h en fonction du niveau).
Les séances de travail réuniront l'équipe pédagogique et les étudiants de chaque niveau ; elles seront programmées et le calendrier communiqué aux étudiants par affichage, mail et site web institutionnel. Chaque semaine, une plage 12h-14h sera consacrée à une assemblée générale commune des étudiants et des personnels. Afin que tous ceux qui le souhaitent puissent participer aux manifestations, l’absence des étudiants ne pourra être retenue contre eux. Les prochaines échéances sont l’après-midi du mardi 26 mai ainsi que le 4 juin.
Au cours de ce processus, enseignants, BIATOSS et étudiants se concerteront sur les modalités d’évaluation de ce travail et sur le contenu sur lequel il portera, UFR par UFR, niveau par niveau et UE par UE. Celles-ci devront être présentées et validées par les conseils d'UFR et le CEVU.
Aucun examen ni contrôle continu ne pourra porter sur des enseignements qui ont été dispensés pendant la grève, dans le cadre de cours délocalisés ou de cours auxquels les étudiants mobilisés n’auraient pu assister (enseignements au café, par Internet, chez les enseignants, etc.).
Les jurys se dérouleront au plus tard début juillet. Des commissions de recours, composées d’enseignants, d’étudiants et de BIATOSS, du comité de mobilisation et de l'institution, seront constituées au niveau de chaque UFR ; elles seront chargées d’examiner toutes les demandes et tous les recours. Chaque cas devra être étudié et aucun étudiant ne devra être pénalisé. Le cas échéant, un étudiant pourra se tourner vers une commission mixte d’observation et de médiation établie au niveau de l’université, où des représentants des étudiants et des personnels mobilisés siègeront à parité avec les représentants de l’institution. Elle se réunira chaque semaine.
mercredi 20 mai 2009
Calendrier du Mardi 26 Mai, Michelet
12h : A.G. unitaire P1 & P4, dans le grand Amphithéâtre de Michelet
dimanche 17 mai 2009
Calendrier du Lundi 18 Mai, Michelet
La prochaine A.G. unitaire de P1 & P4 se tiendra à 12h dans le Grand Amphithéâtre
La question de la validation anime toujours le débat, et sera un point abordé en plus de celui de la mobilisation et des actions autour et sur Michelet.
Soyez Nombreux à venir
La question de la validation anime toujours le débat, et sera un point abordé en plus de celui de la mobilisation et des actions autour et sur Michelet.
Soyez Nombreux à venir
mercredi 13 mai 2009
Compte-rendu de L'AG unitaire P1&P4 de Michelet du Mardi 12 Mai
- Compte Rendu AG du mardi 12 mai 2009 –
Environ 450 personnes
Ordre du jour
État de la mobilisation
Revendications
Perspectives et Moyens d’actions
Point sur la validation du semestre
Tribune et ordre du jour votés à l’unanimité moins 4 abstentions
12h24 Début :
→ Etat de la mobilisation :
Étudiant : Bilan de la situation de la semaine dernière, depuis la CNU, il y a eu vote à l’échelle nationale de non tenue des examens. Savoir comment l’on continue la mobilisation dans les UFR mobilisés de France. Pour ce qu’il en est de Paris 1, l’UFR d’histoire a voté la non tenue des examens, l’UFR de philosophie propose une validation automatique. L’AG unitaire des UFR en grève a proposé par vote de principe la validation automatique avec AG souveraine, tandis qu’au même moment se tenait le CA. Au niveau national la CNU se tient demain à Marnes la Vallée. Jeudi et Vendredi journée de grève national pour les personnels de l’Université. Les AG de la Sorbonne ont comptabilisé 800 à 1000 personnes avec une faible part de personnes en faveur de la fin du mouvement.
Étudiante : Petit point d’information, précisons que l’AG du personnel de Paris 1 qui a eu lieu jeudi dernier, a appelé les UFR à suivre les décisions des AG unitaires. (Victor : reconduite de la grève de manière unanime)
→ Revendications :
Étudiante : Débat sur le projet de loi du 5 Mai, visant à changer la composition du CA afin que ce dernier n’élise le président de l’Université en fonction des besoins extérieurs avec donc une plus grande représentativité des membres de l’extérieur dans le conseil d’administration. Ainsi le président sera à la botte des entreprises et du gouvernement. Ajoutons à nos revendications la suppression de ce projet de loi.
Professeur : Projet de loi qui précise que les personnalités extérieures qui siègent dans le CA seront non plus nommées par le Président mais directement par le recteur avec ainsi un contrôle des entités politique de l’Université. C’est une proposition de loi de l’UMP (Benoîst Apparu) qui propose que les personnalités extérieures prendraient de plus part à l’élection du Président de l’Université ce qui n’avait pas lieu à ce jour et pourrait changer la configuration et les modes de présentation des Universités avec un président dont les décisions risquent d’être plus appuyées par les membres extérieurs. Il faudrait rajouter cela dans la plate forme de revendication si jamais vous êtes en accord avec ce point.
Étudiante : Je vais essayer d’être très brève, juste on n’a pas fait le bilan de Paris 4 mais moi ce que je vois c’est que cette nouvelle proposition de décret de loi est encore relevée par les enseignants et étudiants. Quelques soit les discussions et décisions n’oublions pas que la grève continue et on ne lâchera pas.
Plateforme de Revendications :
- Retrait du décret sur le statut des enseignants- chercheurs y compris dans la version issue des « négociations » au 6 mars 2009
- Retrait du décret sur la masterisation
- Titularisation des personnels BIATOSS et salaires 1500e minimum
- Plan de financement à long terme de l’enseignement (de la maternelle à l’université) et création de postes à la hauteur des besoins
- Contre les suppressions de postes dans toute l’éducation de la maternelle à l’université
- Abrogation de la LRU
- Retrait de la réforme sur l’allocation des moyens
- Retrait du Contrat Doctoral Unique
- Retrait du plan Campus
- Réévaluation du statut des enseignants titulaires d’un doctorat mais non-statutaires (Abrogation du critère des 900 h annuelles exigées par l’Etat pour pouvoir enseigner à l’Université en tant que chargé de cours ou de TD titulaire d’un doctorat mais non statutaire afin d’avoir un emploi conforme à son diplôme)
- Contre la hausse des frais d’inscription
- Contre le projet de loi sur le prêt étudiant
- Plateforme Reconduite jusqu’à la prochaine AG à l’unanimité moins 2 voix
- Nouvelle motion retrait du projet de loi du 5 Mai visant à changer la composition du CA : approuvé à l’unanimité moins deux voix
→ Moyens d’action :
- Reconduction de la grève jusqu’au 19 Mai : 4 abstentions, 2 ne prennent pas part au vote, 11 contre, reste pour.
- Reste de la Plateforme :
- Piquet de grève ÉTUDIANTS/ENSEIGNANTS
- Mise en place d’un comité de grève national
- Banalisation des cours les jours de mobilisation, AG, manifestation…
- Grande journée de mobilisation le mercredi
- Multiplication des actions de sensibilisation (tracts…)
- Création d’états généraux de l’Education et de la formation du Supérieur.
- Poursuite des cours alternatifs en extérieur
- Reconduction de la plateforme approuvée moins 3 abstentions, 2 ne prennent pas part au vote, 7 contre.
Professeur : L’enjeu fondamental n’est plus uniquement les deux décrets de mastérisation et des enseignants chercheurs, l’enjeu des examens est uniquement politique avec la mesure du rapport de force entre le gouvernement et l’Université. Il faut savoir qui a l’autorité, le ministère et les fonctionnaires d’autorité comme les recteurs ou est ce le corps enseignants et ceux qui font l’Université. Dans deux mois nous sauront qui a le pouvoir dans les universités. Pour Paris IV nous avons de la chance, la majorité des étudiants, enseignants, UFR et le président du conseil d’administration ainsi que les 3 conseils centraux sont sur la même voie, un refus avec l’impossibilité de faire passer les examens avec neutralisation de ces derniers. Dans la mesure ou il s’agit d’une décision, avec une cession très particulière, il faut inventer les manières de le mettre en œuvre et le proposer au ministère via les recteurs. Aux étudiants, tant Paris 1 et Paris 4, comprenez que les UFR ne sont pas sur la même voie mais pour Paris 4 il s’agira d’une neutralisation.
Professeur : Comme vient de vous le dire notre collègue, si nous adhérons à ce qu’elle vient de rappeler à Paris 1 le contexte est différent avec le Droit, les Sciences Economiques et les Sciences Humaines. Les étudiants de D et de SE doivent pouvoir passer les examens à l’issu d’un semestre à peu prêt normal. Les SHS sont minoritaires, cela est important car nous parlons de rapport de force et de stratégie. Notre nouveau président a décidé en accord avec le CA que les examens auraient lieu mais il considère attentivement les situations des SHS en grève et se préoccupe de la manière dont pourrait se terminer cette année exceptionnelle. Examens sur contenu allégé dont chaque UFR sera maître. C’est dans ce contexte que je propose donc une motion que je soumettrai au vote. Pourquoi cette longueur d’onde ? Encore une fois nous avons voté la grève et faisons une analyse de rapport de force différente, la situation n’étant pas la même. Il est inutile de demander à Pécresse soit neutralisation, soit validation automatique donc dans ces conditions nous ne voulons rien à voir avec cette ministre et prenons l’initiative d’examens en prenant compte d’un contexte exceptionnel.
Étudiant : alors sur la question des examens, comme cela a été dit par une enseignante de Paris 4 il y a là un fait politique. Ils ont eu la chance de faire une AG commune des UFR avec donc une décision globale qui a acté dans le sens d’une grève jusqu’à la fin. La question des examens a été réglée par neutralisation ce qui augmente le rapport de force. S’il y a des examens dans deux semaines comment faisons-nous ? Cela pose un problème en termes de mobilisation. Il y a la proposition expliquée ce matin par les profs de Paris 1 en licence, ce qui pose le problème en fonction de mobilisation et de continu d’évaluation. Ce seront des examens bidon, autant valider automatiquement. Tout le monde n’était pas là alors je ne vois pas comment nous allons faire concrètement et cela pose un problème politique.
Professeur : Je suis d’accord c’est rare, car si on propose des examens il y a donc un contenu et donc il faut le dire on signe la fin de la grève. La position est un peu dangereuse dès lors qu’on a revoté la grève donc cela me semble assez étonnant. La situation est certes différente mais la proposition engage l’UFR donc vous avez des décisions internes et vous pouvez rappeler que les UFR de droit et économie ont été en grève.
Étudiant : J’ai l’impression qu’à chaque AG on discute beaucoup mais je voudrais qu’en fin d’AG on ne s’assoie pas sur la décision et que cette dernière soit souveraine, on ne l’a déjà que trop fait.
Professeur : Je veux bien faire mes examens avec un brassard en grève, il faut se battre concrètement sur ce qui va nous permettre de sortir de la situation. Nous ne sommes pas les chefs dans l’Université, nous sommes sous contrat avec l’état et si on va à l’encontre ils peuvent ne pas valider. Nous n’avons pas le droit de valider un diplôme indépendamment de l’état. Nous ne pouvons les valider que si nous respectons le contrat. Je préfère des mauvais examens dans de mauvaises conditions. Si on brise le contrat on est plus les seuls à décider du droit à donner les diplômes. On peut se mettre d’accord sur un contenu minimal, vous êtes là pour apprendre à commenter, critiquer et vous pouvez le faire avec la documentation. Début juillet on sera théoriquement encore en grève mais le mouvement cessera quand les universités fermeront. On a perdu la course du temps, on propose nous au sein de l’UFR 03 cette décision mauvaise plutôt que de mettre la tête sur la guillotine en se persuadant que le couperet ne va pas tomber, ce dont je ne suis pas certain.
Étudiante : Si on ne respecte pas, on va casser notre diplôme nous devrons passer les examens en septembre. Alors validation automatique ou examen bidon, à un moment ou un autre il faut jouer le jeu et seuls les étudiants de Paris 1 devraient pouvoir voter. C’est difficile dans un contexte d’amphi car on ne peut pas contrôler ( Intervenant : « on s’en remet à leur bonne foi tout simplement » ).
Professeur : On ne peut délivrer de diplôme sans examens. La stratégie de certains est de tenter le coup, ce que je respecte. Ils ont déjà dit non alors chers collègues que ferez-vous quand tombera l’avis officiel ? On ne délivre pas sans tenue d’examen sinon c’est l’exceptionnel qui serait soumis au rectorat, qui a déjà dit non. Tout cela ne fait que commencer, les attaques ne font que commencer alors nous réglons un problème juridique qui est de délivrer un diplôme qui laisse les étudiants libres de s’inscrire où ils veulent, de maîtriser leur avenir, donc la discussion est là. Quand vous aurez l’avis comme quoi c’est non, vous allez faire quoi ? Vous allez faire quoi ? Et c’est là que l’on tombe dans le flou et nous on ne fait pas du flou. Ce qui n’est pas flou ce sont les jurys de délibération. Et là c’est marqué dans la loi, les jurys sont souverains alors pensez vous une seconde qu’on va éviter la validation ? On arrête de rire, on valide juridiquement l’année, on fait ce qu’il faut pour. On n’a pas voulu reculer les dates, on veut les mains libres pour continuer la lutte, pour utiliser le vocabulaire, voilà.
Étudiante : Pour le cadre juridique je propose une grande AG, une manif puis on rentre et on valide en tant qu’examen. Les seuls examens réalistes seraient des examens sans contenu. On peut remettre tout cela en cause. A partir du moment qu’une UFR dit « non tenue des examens », à partir de ce moment là je vois mal comment la ministre pourrait décider « écoutez pas de soucis il y a 10 000 étudiants qui n’auront pas examen ». Si cela est décidé c’est l’insurrection dans les facs. Qui aura le contrôle sur le contenu des examens ? (Intervenant professeur : « Nous ! »). Les contenus proposés dans les réunions sont des contenus trop important. (Intervenant professeur : « ça se joue à l’intérieur, nous décidons »). Laissez-moi terminer je vous prie. Quand il y a un vote énorme des étudiants il faut le respecter.
Etudiante : Certes le gouvernement ne dira pas, ok on valide, mais il ne va pas faire redoubler des milliers d’étudiants c’est évident aussi. Je comprends que les enseignants soient inquiets non par le ministère mais par l’opinion publique. Il faut continuer et pour se faire ne pas tenir des examens. Le gouvernement tente d’écraser le dernier corps social d’opposition, pensé majoritairement à gauche et c’est donc une tentative pour écraser ce corps. Ce qui joue ce n’est pas seulement les décrets, c’est bien plus grave que cela, ils tentent d’écraser les dernières formes de contre pouvoir qui existent.
Étudiante : Je suis assez d’accord avec la dernière intervention. Un des professeurs disait qu’on parlait trop des examens, qu’il fallait parler des lois. Il faut dire que ces commissions c’est du genre de cas par cas. On dit qu’on ne va pas être contre les étudiants grévistes, aurions nous du alors émarger ? Comment définir un gréviste d’un non gréviste ? On ne va pas biaiser les non grévistes, ne vous inquiétez pas. Il y a eu l’AG Paris 1 avec les SHS qui ont tous une même position de validation automatique. Ne faut-il donc pas le prendre en compte ?
Étudiant : L’opinion des médiats est importante et depuis la question des examens nous n’avons jamais eu une telle couverture médiatique. L’organisation des examens serait une victoire médiatique pour la ministre. Médiatiquement c’est impossible que le gouvernement ne désavoue l’université de Paris 1 si cette dernière ne fait pas d’examens. Il ne peut se mettre l’opinion à dos avec une telle mesure. Si les étudiants sont pour une non tenue … provoquer une insurrection ce n’est pas ce que veut le gouvernement et il ne faut donc pas lâcher.
Étudiante : Si la neutralisation est refusée nous ferons une validation automatique, on se retrouve tous le 12 juin, on signe, on boit un verre. Pourquoi Paris 4 ne pourrait pas voter pour votre décision ? C’est notre grève que l’on construit ensemble non pas uniquement à Paris 1, à Michelet mais sur l’échelle nationale. S’il y a des examens du 8 au 20 juin alors ces derniers ne sont plus dans la rue et vous cassez notre grève alors pourquoi ne pouvons nous pas voter ? Si Vous proposer cela (s’adressant à un professeur), c’est démocratique et donc si cela est refusé il faut se soumettre au jeu du vote. Si vous comptez tout de même le faire alors retirez votre décision.
Professeur : Les examens ne sont pas qu’un problème social, un contrat mais un vrai moyen d’action politique. Mme tout à l’heure vous parliez de ce problème en termes administratif, je ne suis pas juriste mais je peux vous dire que cela est possible. J’ai eu ma licence d’Histoire de l’Art sans jamais passer d’examens par simple validation des acquis. Je ne me place pas sur le plan juridique mais moral, je ne suis pas du matériel pédagogique, je ne suis pas une bibliographie, je ne suis pas un cours en ligne, je ne prépare pas un concours sur autre chose que les cours que je fais et je trouve donc difficile de les interroger sur n’importe quoi ou sur autre chose que les cours. Vous dites qu’à Paris 4 on va mettre la tête sur le billot, mais je ne suis pas certain que cela tombera. Le gouvernement fait de grands moulinets mais le jour ou Valérie Pécresse dira je ne veux pas valider les examens de la Sorbonne, alors nous inviterons les étudiants à une grande fête, ils signeront, auront tous 10 mais nous gardons cette solution en tout dernier recours.
Étudiant : Je crois qu’il y a un petit problème qui n’est que de forme j’espère. On ne veut pas que les étudiants se retrouvent tous en Septembre. J’entends dire que les grévistes ne seront pas pénalisés mais que faisons nous de ceux qui étaient ailleurs ? On ne peut faire du cas par cas, on veut une décision globale. Faisons du bidon, de la façade comme dit Poivert, on émarge et si on veut on donne un dossier pour donner plus. S’il y a examen sur contenu alors certains ne joueront pas le jeu. S’il y a des dizaines d’UFR ils ne pourront pas aller à l’encontre, il y a un vrai rapport de force. Pour ne pas casser la grève on dit validation automatique, on fera façade et nous devrons par la suite aussi parler de la question des masters.
Étudiante : Comme il a été question de bon sens, continuons. Un enseignant dit pas de diplôme sans examens mais juste une question, peut il y avoir des examens sans cours ?
Étudiante : je suis une étudiante qui finit cette année, étrangère. Comment faire ? Un examen sur connaissance abstraite ? L’examen sera sur quoi ? Pourquoi pas un choix homogène avec les autres facs ? Soit on fait tous des examens soit personne n’en fait !
Étudiant : Hier nous avons voté contre la tenue des examens en histoire. Il n’est pas dit en combien de semestre nous devons valider pour avoir les crédits européens dans les textes, ainsi on peut juste doubler les crédits d’un semestre.
Professeur : Je voulais répondre à propos du contenu pléthorique, des bibliographies et de tout ce qui sera objet des bibliographies chez nous. Tous les sujets doivent être soumis à la commission de validation pour voir si cela est possible. 50 000 étudiants en redoublement cela ne les affecte pas, Fillon a bien dit que si les matières sérieuses avaient leur diplôme, ceux qui sont dans la culture on s’en ficherait bien. Nous sommes dans un piège pour prouver que les gens de notre espèce sont des incapables. Il faut un minima pour défendre nos étudiants qui en licence sont des gens fragiles. En master le problème n’est pas le même, c’est tout ce que je voulais dire.
Étudiante: Nous voyons les deux tendances. Je veux parler des points pour dire ce sur quoi nous sommes en accord. Quelque soit la décision elle est mauvaise. Si vous ne voulez pas passer les examens cela n’est pas obligé. Quelle est la bonne stratégie ? Je pense que la non tenue des examens est un acte politique plus fort et je pense que cela serait bien mais là, attention, il ne faut dire que c’est un acte politique, qu’on prend des risques, c’est un combat et ce sont donc des choix à faire, nous devons en discuter. Il faut une décision unitaire pour trouver une solution.
Étudiante : Rapidement le gouvernement dit que c’est bien, qu’il n’y aura pas de suppression. Darcos a même dit pas d’examens pour les grévistes. Nous notre boulot est de dire que nous ne nous laisserons pas influencer par cela. Non le gouvernement ne nous dictera pas cela, 50 000 étudiants sans diplôme cela fera du bruit et si cela ne fonctionne pas faisons cette fête de l’émargement, c’est politique de dire que l’on décide pour notre Université et que cela le restera. Pour les Masters la question est différente, il faudra en parler avec les commissions de recours.
Étudiante : Personne en février ne pensait que en mai on parlerait de cela. Le gouvernement n’est qu’un tour de chauffe, l’année prochaine ce sera le tour des retraites. Alors 50 000 je ne vois pas, d’ailleurs c’est beaucoup … franchement cela fait quoi que 50 000 étudiants n’aient pas leur semestre, franchement ? Moi je ne serai pas contente, je me sentirai prise en otage. Tout cela retombera sur les enseignants.
Professeur : Nous demandons que ne participent à ce vote que les étudiants de licence de Paris 1 et les enseignants.
Étudiante : La question de master est différente mais nous l’écartons un peu trop vite. Je n’ai pas travaillé mon mémoire je n’aurai donc pas d’allocation et je passerai donc en septembre. Comment être certaine que ma note sera juste alors que dans ma classe j’étais la seule gréviste ? Pour les propositions, nous avons fait une liste avec toutes les façons de valider le semestre.
Professeur: La motion est donc retirée (s’adressant au professeur prenant la parole après). Je ne sais si j’aurai une position claire bien que je sois plutôt contre la tenue des examens. Si il y a examen je validerai de manière automatique et déguisée si il le faut en ne mettant pas en dessous de la moyenne à des étudiants à qui je n’ai pas fait cours.
Professeur : Le retrait de la motion parce que il nous semble que cette motion doit être soumise uniquement à des étudiants de Paris 1. Nous allons réfléchir à convoquer une AG que des étudiants de Paris1. La possibilité de doubler les ECTS est une information que nous avons entendue et nous voulons des informations pour nous décider sur cette ressource inattendue.
Étudiant : Le conseil d’UFR, auquel je n’ai pas été car je ne voulais pas à prit décision avec deux étudiants qui ont été un peu embarqués sans le vouloir. Si on ne veut pas d’examen sur contenu car il y a eu grève, il y aura des différences entre les profs en grève et pas en grève. Nous sommes en situation complexe il faut donc une réponse. On peut en discuter, on peut faire une commission paritaire pour en discuter avec examen de façade sans contenu. On doit voter validation automatique, puis on émargera si il faut. Il faut arrêter un peu ! On peut émarger, on peut trouver des solutions. Non mais vraiment concrètement on sait qui est plus ou moins de Paris 4 et on peut voter. La c’est de la magouille. On en parle ouvertement, on en discute et décide ouvertement, faut arrêter.
Professeur: C’est plus sympathique que seuls les gens de Paris 1 votent, on peut dénoncer son voisin si on le veut. Ils veulent une décision qui sera souveraine à part. Je voudrais dire qu’on a dit à Paris 4 que vous prenez des gros risques, mais je dirai que nous avons d’avantage de chance de gagner si Paris 1 se met sur la même voie que Paris 4.
Professeur : Je pense que ce genre de choses ne se règle pas en AG, et désolé Victor, je pense qu’afficher politiquement la poursuite se peut et qu’on peut cuisiner par la suite entre nous, par commission, par conseil d’UFR et ce genre de choses techniques ne se gère pas en AG.
Étudiant : Une proposition de vote très rapidement, on a mit en place des commissions mais là ces étudiants ne peuvent prendre part à la discussion. Je propose que l’on remette la motion de l’UFR. Non mais, non mais attendez c’est quoi cette attitude ? Le faire passer dans le dos de tout le monde ? Faisons-le en face. Sinon on fait notre cuisine de notre côté, mais qu’est ce que cela veut dire ?
Professeur : Tu ne peux pas dire cela, il n’y a pas d’élu étudiant à cause de la grève ! Tu ne peux pas dire cela ! Les étudiants ne le sont plus ! Donc tu ne peux dire cela, on t’a convié tu n’es pas venu voilà tout (avec énervement) !
Étudiante : Je suis de Paris 1 et je veux recueillir l’avis des étudiants de Paris 1. Je propose un vote séparé pour avoir l’avis des étudiants de Paris 1. Il faut ces deux propositions en contradictoire, c’est ce que je propose pour compter et savoir l’opinion majoritaire de l’UFR.
Professeur : Qu’entendez-vous par « principe » ? J’aimerai que la personne vienne s’exprimer pour dire ce qu’est un principe.
Étudiante : Pour ce qu’il en est des examens, cela fait 3 semaines de commission, pas de choix, cela devient urgent, faites un choix maintenant car cela devient urgent, ce n’est plus possible.
Professeur : Je réponds à mes collègues de Paris 4, je dis que pour Paris 1 le scénario envisagé est la tenue des examens par décision des UFR. Ensuite quant au vote je redis, nous pouvons voter mais ce sera un vote indicatif, on fait un vote indicatif et donc on peut consulter les étudiants de Paris 1 (Étudiante : « C’EST NOTRE AVENIR ON NOUS CONSULTE C’EST BIEN EFFECTIVEMENT !!! » Applaudissement). Je répète qu’on peut faire un vote indicatif et on réfléchi après en commission.
Étudiant : Cela veut clairement dire qu’on se désassocie du choix de l’AG. C’est pour cela que moi je veux que la proposition soit proposée car je ne sais pas ce qui va être décidé et je veux savoir. Cela veut dire quoi concrètement ? L’intérêt des AG c’est de se réunir tous ensemble. Soit on fait du démocratique, soit on fait un coup de force. Si on veut être légaliste il n’y a pas de corum avec absence des étudiants au conseil d’UFR. Il y a plusieurs propositions sur la question des examens. Des examens de façade sans contenu. Si il y a des examens bidon ce n’est qu’un truc de façade, officiellement non tenue des examens pour faire face au gouvernement et par derrière on signe pour le côté légaliste et on fait des examens pour une note.
Étudiant : Je pense que tout le monde a eu dans sa boîte malix un mail conviant les étudiants à venir à l’AG pour prendre une décision et au final vous faites marche arrière. Il faut cesser de prendre les étudiants pour des cons. Cela fait 3 mois que les étudiants tiennent le mouvement et maintenant vous nous refusez. On a notre mot à dire il faut le respecter, voilà !
Professeur : A Paris 1 il y a une stratégie, c’est tactique, soit on valide et le gouvernement dira qu’il a gagné et nous aurons de la peine à relancer le gouvernement. Soit on valide automatiquement et le ministère ne valide pas et il y aura un grand mouvement. Je suis assez partagé. De toute façon cette AG doit décider définitivement si oui ou non il doit y avoir des examens. Les étudiants ont été avertis de l’AG pour tenue ou non des examens. Si ils ne sont pas là j’estime que les absents ont toujours tort. En tant que c’est une décision qui engage l’avenir des étudiants, je ne veux pas prendre en otage les étudiants et j’estime que c’est à eux de décider si ils veulent ou non courir le risque !
Vote en contradictoire des deux motions.
Motion Approuvée :
- Non-Tenue des examens / plus modalité de Validation (sur notation minimum, et majoration)
Environ 450 personnes
Ordre du jour
État de la mobilisation
Revendications
Perspectives et Moyens d’actions
Point sur la validation du semestre
Tribune et ordre du jour votés à l’unanimité moins 4 abstentions
12h24 Début :
→ Etat de la mobilisation :
Étudiant : Bilan de la situation de la semaine dernière, depuis la CNU, il y a eu vote à l’échelle nationale de non tenue des examens. Savoir comment l’on continue la mobilisation dans les UFR mobilisés de France. Pour ce qu’il en est de Paris 1, l’UFR d’histoire a voté la non tenue des examens, l’UFR de philosophie propose une validation automatique. L’AG unitaire des UFR en grève a proposé par vote de principe la validation automatique avec AG souveraine, tandis qu’au même moment se tenait le CA. Au niveau national la CNU se tient demain à Marnes la Vallée. Jeudi et Vendredi journée de grève national pour les personnels de l’Université. Les AG de la Sorbonne ont comptabilisé 800 à 1000 personnes avec une faible part de personnes en faveur de la fin du mouvement.
Étudiante : Petit point d’information, précisons que l’AG du personnel de Paris 1 qui a eu lieu jeudi dernier, a appelé les UFR à suivre les décisions des AG unitaires. (Victor : reconduite de la grève de manière unanime)
→ Revendications :
Étudiante : Débat sur le projet de loi du 5 Mai, visant à changer la composition du CA afin que ce dernier n’élise le président de l’Université en fonction des besoins extérieurs avec donc une plus grande représentativité des membres de l’extérieur dans le conseil d’administration. Ainsi le président sera à la botte des entreprises et du gouvernement. Ajoutons à nos revendications la suppression de ce projet de loi.
Professeur : Projet de loi qui précise que les personnalités extérieures qui siègent dans le CA seront non plus nommées par le Président mais directement par le recteur avec ainsi un contrôle des entités politique de l’Université. C’est une proposition de loi de l’UMP (Benoîst Apparu) qui propose que les personnalités extérieures prendraient de plus part à l’élection du Président de l’Université ce qui n’avait pas lieu à ce jour et pourrait changer la configuration et les modes de présentation des Universités avec un président dont les décisions risquent d’être plus appuyées par les membres extérieurs. Il faudrait rajouter cela dans la plate forme de revendication si jamais vous êtes en accord avec ce point.
Étudiante : Je vais essayer d’être très brève, juste on n’a pas fait le bilan de Paris 4 mais moi ce que je vois c’est que cette nouvelle proposition de décret de loi est encore relevée par les enseignants et étudiants. Quelques soit les discussions et décisions n’oublions pas que la grève continue et on ne lâchera pas.
Plateforme de Revendications :
- Retrait du décret sur le statut des enseignants- chercheurs y compris dans la version issue des « négociations » au 6 mars 2009
- Retrait du décret sur la masterisation
- Titularisation des personnels BIATOSS et salaires 1500e minimum
- Plan de financement à long terme de l’enseignement (de la maternelle à l’université) et création de postes à la hauteur des besoins
- Contre les suppressions de postes dans toute l’éducation de la maternelle à l’université
- Abrogation de la LRU
- Retrait de la réforme sur l’allocation des moyens
- Retrait du Contrat Doctoral Unique
- Retrait du plan Campus
- Réévaluation du statut des enseignants titulaires d’un doctorat mais non-statutaires (Abrogation du critère des 900 h annuelles exigées par l’Etat pour pouvoir enseigner à l’Université en tant que chargé de cours ou de TD titulaire d’un doctorat mais non statutaire afin d’avoir un emploi conforme à son diplôme)
- Contre la hausse des frais d’inscription
- Contre le projet de loi sur le prêt étudiant
- Plateforme Reconduite jusqu’à la prochaine AG à l’unanimité moins 2 voix
- Nouvelle motion retrait du projet de loi du 5 Mai visant à changer la composition du CA : approuvé à l’unanimité moins deux voix
→ Moyens d’action :
- Reconduction de la grève jusqu’au 19 Mai : 4 abstentions, 2 ne prennent pas part au vote, 11 contre, reste pour.
- Reste de la Plateforme :
- Piquet de grève ÉTUDIANTS/ENSEIGNANTS
- Mise en place d’un comité de grève national
- Banalisation des cours les jours de mobilisation, AG, manifestation…
- Grande journée de mobilisation le mercredi
- Multiplication des actions de sensibilisation (tracts…)
- Création d’états généraux de l’Education et de la formation du Supérieur.
- Poursuite des cours alternatifs en extérieur
- Reconduction de la plateforme approuvée moins 3 abstentions, 2 ne prennent pas part au vote, 7 contre.
Professeur : L’enjeu fondamental n’est plus uniquement les deux décrets de mastérisation et des enseignants chercheurs, l’enjeu des examens est uniquement politique avec la mesure du rapport de force entre le gouvernement et l’Université. Il faut savoir qui a l’autorité, le ministère et les fonctionnaires d’autorité comme les recteurs ou est ce le corps enseignants et ceux qui font l’Université. Dans deux mois nous sauront qui a le pouvoir dans les universités. Pour Paris IV nous avons de la chance, la majorité des étudiants, enseignants, UFR et le président du conseil d’administration ainsi que les 3 conseils centraux sont sur la même voie, un refus avec l’impossibilité de faire passer les examens avec neutralisation de ces derniers. Dans la mesure ou il s’agit d’une décision, avec une cession très particulière, il faut inventer les manières de le mettre en œuvre et le proposer au ministère via les recteurs. Aux étudiants, tant Paris 1 et Paris 4, comprenez que les UFR ne sont pas sur la même voie mais pour Paris 4 il s’agira d’une neutralisation.
Professeur : Comme vient de vous le dire notre collègue, si nous adhérons à ce qu’elle vient de rappeler à Paris 1 le contexte est différent avec le Droit, les Sciences Economiques et les Sciences Humaines. Les étudiants de D et de SE doivent pouvoir passer les examens à l’issu d’un semestre à peu prêt normal. Les SHS sont minoritaires, cela est important car nous parlons de rapport de force et de stratégie. Notre nouveau président a décidé en accord avec le CA que les examens auraient lieu mais il considère attentivement les situations des SHS en grève et se préoccupe de la manière dont pourrait se terminer cette année exceptionnelle. Examens sur contenu allégé dont chaque UFR sera maître. C’est dans ce contexte que je propose donc une motion que je soumettrai au vote. Pourquoi cette longueur d’onde ? Encore une fois nous avons voté la grève et faisons une analyse de rapport de force différente, la situation n’étant pas la même. Il est inutile de demander à Pécresse soit neutralisation, soit validation automatique donc dans ces conditions nous ne voulons rien à voir avec cette ministre et prenons l’initiative d’examens en prenant compte d’un contexte exceptionnel.
Étudiant : alors sur la question des examens, comme cela a été dit par une enseignante de Paris 4 il y a là un fait politique. Ils ont eu la chance de faire une AG commune des UFR avec donc une décision globale qui a acté dans le sens d’une grève jusqu’à la fin. La question des examens a été réglée par neutralisation ce qui augmente le rapport de force. S’il y a des examens dans deux semaines comment faisons-nous ? Cela pose un problème en termes de mobilisation. Il y a la proposition expliquée ce matin par les profs de Paris 1 en licence, ce qui pose le problème en fonction de mobilisation et de continu d’évaluation. Ce seront des examens bidon, autant valider automatiquement. Tout le monde n’était pas là alors je ne vois pas comment nous allons faire concrètement et cela pose un problème politique.
Professeur : Je suis d’accord c’est rare, car si on propose des examens il y a donc un contenu et donc il faut le dire on signe la fin de la grève. La position est un peu dangereuse dès lors qu’on a revoté la grève donc cela me semble assez étonnant. La situation est certes différente mais la proposition engage l’UFR donc vous avez des décisions internes et vous pouvez rappeler que les UFR de droit et économie ont été en grève.
Étudiant : J’ai l’impression qu’à chaque AG on discute beaucoup mais je voudrais qu’en fin d’AG on ne s’assoie pas sur la décision et que cette dernière soit souveraine, on ne l’a déjà que trop fait.
Professeur : Je veux bien faire mes examens avec un brassard en grève, il faut se battre concrètement sur ce qui va nous permettre de sortir de la situation. Nous ne sommes pas les chefs dans l’Université, nous sommes sous contrat avec l’état et si on va à l’encontre ils peuvent ne pas valider. Nous n’avons pas le droit de valider un diplôme indépendamment de l’état. Nous ne pouvons les valider que si nous respectons le contrat. Je préfère des mauvais examens dans de mauvaises conditions. Si on brise le contrat on est plus les seuls à décider du droit à donner les diplômes. On peut se mettre d’accord sur un contenu minimal, vous êtes là pour apprendre à commenter, critiquer et vous pouvez le faire avec la documentation. Début juillet on sera théoriquement encore en grève mais le mouvement cessera quand les universités fermeront. On a perdu la course du temps, on propose nous au sein de l’UFR 03 cette décision mauvaise plutôt que de mettre la tête sur la guillotine en se persuadant que le couperet ne va pas tomber, ce dont je ne suis pas certain.
Étudiante : Si on ne respecte pas, on va casser notre diplôme nous devrons passer les examens en septembre. Alors validation automatique ou examen bidon, à un moment ou un autre il faut jouer le jeu et seuls les étudiants de Paris 1 devraient pouvoir voter. C’est difficile dans un contexte d’amphi car on ne peut pas contrôler ( Intervenant : « on s’en remet à leur bonne foi tout simplement » ).
Professeur : On ne peut délivrer de diplôme sans examens. La stratégie de certains est de tenter le coup, ce que je respecte. Ils ont déjà dit non alors chers collègues que ferez-vous quand tombera l’avis officiel ? On ne délivre pas sans tenue d’examen sinon c’est l’exceptionnel qui serait soumis au rectorat, qui a déjà dit non. Tout cela ne fait que commencer, les attaques ne font que commencer alors nous réglons un problème juridique qui est de délivrer un diplôme qui laisse les étudiants libres de s’inscrire où ils veulent, de maîtriser leur avenir, donc la discussion est là. Quand vous aurez l’avis comme quoi c’est non, vous allez faire quoi ? Vous allez faire quoi ? Et c’est là que l’on tombe dans le flou et nous on ne fait pas du flou. Ce qui n’est pas flou ce sont les jurys de délibération. Et là c’est marqué dans la loi, les jurys sont souverains alors pensez vous une seconde qu’on va éviter la validation ? On arrête de rire, on valide juridiquement l’année, on fait ce qu’il faut pour. On n’a pas voulu reculer les dates, on veut les mains libres pour continuer la lutte, pour utiliser le vocabulaire, voilà.
Étudiante : Pour le cadre juridique je propose une grande AG, une manif puis on rentre et on valide en tant qu’examen. Les seuls examens réalistes seraient des examens sans contenu. On peut remettre tout cela en cause. A partir du moment qu’une UFR dit « non tenue des examens », à partir de ce moment là je vois mal comment la ministre pourrait décider « écoutez pas de soucis il y a 10 000 étudiants qui n’auront pas examen ». Si cela est décidé c’est l’insurrection dans les facs. Qui aura le contrôle sur le contenu des examens ? (Intervenant professeur : « Nous ! »). Les contenus proposés dans les réunions sont des contenus trop important. (Intervenant professeur : « ça se joue à l’intérieur, nous décidons »). Laissez-moi terminer je vous prie. Quand il y a un vote énorme des étudiants il faut le respecter.
Etudiante : Certes le gouvernement ne dira pas, ok on valide, mais il ne va pas faire redoubler des milliers d’étudiants c’est évident aussi. Je comprends que les enseignants soient inquiets non par le ministère mais par l’opinion publique. Il faut continuer et pour se faire ne pas tenir des examens. Le gouvernement tente d’écraser le dernier corps social d’opposition, pensé majoritairement à gauche et c’est donc une tentative pour écraser ce corps. Ce qui joue ce n’est pas seulement les décrets, c’est bien plus grave que cela, ils tentent d’écraser les dernières formes de contre pouvoir qui existent.
Étudiante : Je suis assez d’accord avec la dernière intervention. Un des professeurs disait qu’on parlait trop des examens, qu’il fallait parler des lois. Il faut dire que ces commissions c’est du genre de cas par cas. On dit qu’on ne va pas être contre les étudiants grévistes, aurions nous du alors émarger ? Comment définir un gréviste d’un non gréviste ? On ne va pas biaiser les non grévistes, ne vous inquiétez pas. Il y a eu l’AG Paris 1 avec les SHS qui ont tous une même position de validation automatique. Ne faut-il donc pas le prendre en compte ?
Étudiant : L’opinion des médiats est importante et depuis la question des examens nous n’avons jamais eu une telle couverture médiatique. L’organisation des examens serait une victoire médiatique pour la ministre. Médiatiquement c’est impossible que le gouvernement ne désavoue l’université de Paris 1 si cette dernière ne fait pas d’examens. Il ne peut se mettre l’opinion à dos avec une telle mesure. Si les étudiants sont pour une non tenue … provoquer une insurrection ce n’est pas ce que veut le gouvernement et il ne faut donc pas lâcher.
Étudiante : Si la neutralisation est refusée nous ferons une validation automatique, on se retrouve tous le 12 juin, on signe, on boit un verre. Pourquoi Paris 4 ne pourrait pas voter pour votre décision ? C’est notre grève que l’on construit ensemble non pas uniquement à Paris 1, à Michelet mais sur l’échelle nationale. S’il y a des examens du 8 au 20 juin alors ces derniers ne sont plus dans la rue et vous cassez notre grève alors pourquoi ne pouvons nous pas voter ? Si Vous proposer cela (s’adressant à un professeur), c’est démocratique et donc si cela est refusé il faut se soumettre au jeu du vote. Si vous comptez tout de même le faire alors retirez votre décision.
Professeur : Les examens ne sont pas qu’un problème social, un contrat mais un vrai moyen d’action politique. Mme tout à l’heure vous parliez de ce problème en termes administratif, je ne suis pas juriste mais je peux vous dire que cela est possible. J’ai eu ma licence d’Histoire de l’Art sans jamais passer d’examens par simple validation des acquis. Je ne me place pas sur le plan juridique mais moral, je ne suis pas du matériel pédagogique, je ne suis pas une bibliographie, je ne suis pas un cours en ligne, je ne prépare pas un concours sur autre chose que les cours que je fais et je trouve donc difficile de les interroger sur n’importe quoi ou sur autre chose que les cours. Vous dites qu’à Paris 4 on va mettre la tête sur le billot, mais je ne suis pas certain que cela tombera. Le gouvernement fait de grands moulinets mais le jour ou Valérie Pécresse dira je ne veux pas valider les examens de la Sorbonne, alors nous inviterons les étudiants à une grande fête, ils signeront, auront tous 10 mais nous gardons cette solution en tout dernier recours.
Étudiant : Je crois qu’il y a un petit problème qui n’est que de forme j’espère. On ne veut pas que les étudiants se retrouvent tous en Septembre. J’entends dire que les grévistes ne seront pas pénalisés mais que faisons nous de ceux qui étaient ailleurs ? On ne peut faire du cas par cas, on veut une décision globale. Faisons du bidon, de la façade comme dit Poivert, on émarge et si on veut on donne un dossier pour donner plus. S’il y a examen sur contenu alors certains ne joueront pas le jeu. S’il y a des dizaines d’UFR ils ne pourront pas aller à l’encontre, il y a un vrai rapport de force. Pour ne pas casser la grève on dit validation automatique, on fera façade et nous devrons par la suite aussi parler de la question des masters.
Étudiante : Comme il a été question de bon sens, continuons. Un enseignant dit pas de diplôme sans examens mais juste une question, peut il y avoir des examens sans cours ?
Étudiante : je suis une étudiante qui finit cette année, étrangère. Comment faire ? Un examen sur connaissance abstraite ? L’examen sera sur quoi ? Pourquoi pas un choix homogène avec les autres facs ? Soit on fait tous des examens soit personne n’en fait !
Étudiant : Hier nous avons voté contre la tenue des examens en histoire. Il n’est pas dit en combien de semestre nous devons valider pour avoir les crédits européens dans les textes, ainsi on peut juste doubler les crédits d’un semestre.
Professeur : Je voulais répondre à propos du contenu pléthorique, des bibliographies et de tout ce qui sera objet des bibliographies chez nous. Tous les sujets doivent être soumis à la commission de validation pour voir si cela est possible. 50 000 étudiants en redoublement cela ne les affecte pas, Fillon a bien dit que si les matières sérieuses avaient leur diplôme, ceux qui sont dans la culture on s’en ficherait bien. Nous sommes dans un piège pour prouver que les gens de notre espèce sont des incapables. Il faut un minima pour défendre nos étudiants qui en licence sont des gens fragiles. En master le problème n’est pas le même, c’est tout ce que je voulais dire.
Étudiante: Nous voyons les deux tendances. Je veux parler des points pour dire ce sur quoi nous sommes en accord. Quelque soit la décision elle est mauvaise. Si vous ne voulez pas passer les examens cela n’est pas obligé. Quelle est la bonne stratégie ? Je pense que la non tenue des examens est un acte politique plus fort et je pense que cela serait bien mais là, attention, il ne faut dire que c’est un acte politique, qu’on prend des risques, c’est un combat et ce sont donc des choix à faire, nous devons en discuter. Il faut une décision unitaire pour trouver une solution.
Étudiante : Rapidement le gouvernement dit que c’est bien, qu’il n’y aura pas de suppression. Darcos a même dit pas d’examens pour les grévistes. Nous notre boulot est de dire que nous ne nous laisserons pas influencer par cela. Non le gouvernement ne nous dictera pas cela, 50 000 étudiants sans diplôme cela fera du bruit et si cela ne fonctionne pas faisons cette fête de l’émargement, c’est politique de dire que l’on décide pour notre Université et que cela le restera. Pour les Masters la question est différente, il faudra en parler avec les commissions de recours.
Étudiante : Personne en février ne pensait que en mai on parlerait de cela. Le gouvernement n’est qu’un tour de chauffe, l’année prochaine ce sera le tour des retraites. Alors 50 000 je ne vois pas, d’ailleurs c’est beaucoup … franchement cela fait quoi que 50 000 étudiants n’aient pas leur semestre, franchement ? Moi je ne serai pas contente, je me sentirai prise en otage. Tout cela retombera sur les enseignants.
Professeur : Nous demandons que ne participent à ce vote que les étudiants de licence de Paris 1 et les enseignants.
Étudiante : La question de master est différente mais nous l’écartons un peu trop vite. Je n’ai pas travaillé mon mémoire je n’aurai donc pas d’allocation et je passerai donc en septembre. Comment être certaine que ma note sera juste alors que dans ma classe j’étais la seule gréviste ? Pour les propositions, nous avons fait une liste avec toutes les façons de valider le semestre.
Professeur: La motion est donc retirée (s’adressant au professeur prenant la parole après). Je ne sais si j’aurai une position claire bien que je sois plutôt contre la tenue des examens. Si il y a examen je validerai de manière automatique et déguisée si il le faut en ne mettant pas en dessous de la moyenne à des étudiants à qui je n’ai pas fait cours.
Professeur : Le retrait de la motion parce que il nous semble que cette motion doit être soumise uniquement à des étudiants de Paris 1. Nous allons réfléchir à convoquer une AG que des étudiants de Paris1. La possibilité de doubler les ECTS est une information que nous avons entendue et nous voulons des informations pour nous décider sur cette ressource inattendue.
Étudiant : Le conseil d’UFR, auquel je n’ai pas été car je ne voulais pas à prit décision avec deux étudiants qui ont été un peu embarqués sans le vouloir. Si on ne veut pas d’examen sur contenu car il y a eu grève, il y aura des différences entre les profs en grève et pas en grève. Nous sommes en situation complexe il faut donc une réponse. On peut en discuter, on peut faire une commission paritaire pour en discuter avec examen de façade sans contenu. On doit voter validation automatique, puis on émargera si il faut. Il faut arrêter un peu ! On peut émarger, on peut trouver des solutions. Non mais vraiment concrètement on sait qui est plus ou moins de Paris 4 et on peut voter. La c’est de la magouille. On en parle ouvertement, on en discute et décide ouvertement, faut arrêter.
Professeur: C’est plus sympathique que seuls les gens de Paris 1 votent, on peut dénoncer son voisin si on le veut. Ils veulent une décision qui sera souveraine à part. Je voudrais dire qu’on a dit à Paris 4 que vous prenez des gros risques, mais je dirai que nous avons d’avantage de chance de gagner si Paris 1 se met sur la même voie que Paris 4.
Professeur : Je pense que ce genre de choses ne se règle pas en AG, et désolé Victor, je pense qu’afficher politiquement la poursuite se peut et qu’on peut cuisiner par la suite entre nous, par commission, par conseil d’UFR et ce genre de choses techniques ne se gère pas en AG.
Étudiant : Une proposition de vote très rapidement, on a mit en place des commissions mais là ces étudiants ne peuvent prendre part à la discussion. Je propose que l’on remette la motion de l’UFR. Non mais, non mais attendez c’est quoi cette attitude ? Le faire passer dans le dos de tout le monde ? Faisons-le en face. Sinon on fait notre cuisine de notre côté, mais qu’est ce que cela veut dire ?
Professeur : Tu ne peux pas dire cela, il n’y a pas d’élu étudiant à cause de la grève ! Tu ne peux pas dire cela ! Les étudiants ne le sont plus ! Donc tu ne peux dire cela, on t’a convié tu n’es pas venu voilà tout (avec énervement) !
Étudiante : Je suis de Paris 1 et je veux recueillir l’avis des étudiants de Paris 1. Je propose un vote séparé pour avoir l’avis des étudiants de Paris 1. Il faut ces deux propositions en contradictoire, c’est ce que je propose pour compter et savoir l’opinion majoritaire de l’UFR.
Professeur : Qu’entendez-vous par « principe » ? J’aimerai que la personne vienne s’exprimer pour dire ce qu’est un principe.
Étudiante : Pour ce qu’il en est des examens, cela fait 3 semaines de commission, pas de choix, cela devient urgent, faites un choix maintenant car cela devient urgent, ce n’est plus possible.
Professeur : Je réponds à mes collègues de Paris 4, je dis que pour Paris 1 le scénario envisagé est la tenue des examens par décision des UFR. Ensuite quant au vote je redis, nous pouvons voter mais ce sera un vote indicatif, on fait un vote indicatif et donc on peut consulter les étudiants de Paris 1 (Étudiante : « C’EST NOTRE AVENIR ON NOUS CONSULTE C’EST BIEN EFFECTIVEMENT !!! » Applaudissement). Je répète qu’on peut faire un vote indicatif et on réfléchi après en commission.
Étudiant : Cela veut clairement dire qu’on se désassocie du choix de l’AG. C’est pour cela que moi je veux que la proposition soit proposée car je ne sais pas ce qui va être décidé et je veux savoir. Cela veut dire quoi concrètement ? L’intérêt des AG c’est de se réunir tous ensemble. Soit on fait du démocratique, soit on fait un coup de force. Si on veut être légaliste il n’y a pas de corum avec absence des étudiants au conseil d’UFR. Il y a plusieurs propositions sur la question des examens. Des examens de façade sans contenu. Si il y a des examens bidon ce n’est qu’un truc de façade, officiellement non tenue des examens pour faire face au gouvernement et par derrière on signe pour le côté légaliste et on fait des examens pour une note.
Étudiant : Je pense que tout le monde a eu dans sa boîte malix un mail conviant les étudiants à venir à l’AG pour prendre une décision et au final vous faites marche arrière. Il faut cesser de prendre les étudiants pour des cons. Cela fait 3 mois que les étudiants tiennent le mouvement et maintenant vous nous refusez. On a notre mot à dire il faut le respecter, voilà !
Professeur : A Paris 1 il y a une stratégie, c’est tactique, soit on valide et le gouvernement dira qu’il a gagné et nous aurons de la peine à relancer le gouvernement. Soit on valide automatiquement et le ministère ne valide pas et il y aura un grand mouvement. Je suis assez partagé. De toute façon cette AG doit décider définitivement si oui ou non il doit y avoir des examens. Les étudiants ont été avertis de l’AG pour tenue ou non des examens. Si ils ne sont pas là j’estime que les absents ont toujours tort. En tant que c’est une décision qui engage l’avenir des étudiants, je ne veux pas prendre en otage les étudiants et j’estime que c’est à eux de décider si ils veulent ou non courir le risque !
Vote en contradictoire des deux motions.
Motion Approuvée :
- Non-Tenue des examens / plus modalité de Validation (sur notation minimum, et majoration)
lundi 11 mai 2009
Calendrier du Mercredi 20 Mai, Michelet
14h : A.G. Centrale ( réunissant les UFRs Mobilisés ) de Paris 1 à Michelet dans le Grand Amphithéâtre.
Venez Nombreux !
Venez Nombreux !
dimanche 10 mai 2009
Calendrier du Lundi 11 Mai, Michelet
À partir de 8h30 : Réunion du Comité de Mobilisation de Michelet
Cette réunion est ouverte à tous
-Rappel-
Important : À
13h aura lieu l'assemblée générale centrale ( réunissant tous les UFRs mobilisés ) de Paris 1.
Cette A.G. permettra, à maintenant 4 semaines des dates d'examens imposées ( soit 2 semaines avant la fin des cours + 2 semaines libres ), de définir clairement la position de Paris 1 sur la question de la Validation du 2°/4°/6° semestre ( selon les années ) et sa position sur l'actuelle mobilisation.
Venez nombreux et surtout exprimez vous.
Cette réunion est ouverte à tous
-Rappel-
Important : À
13h aura lieu l'assemblée générale centrale ( réunissant tous les UFRs mobilisés ) de Paris 1.
Cette A.G. permettra, à maintenant 4 semaines des dates d'examens imposées ( soit 2 semaines avant la fin des cours + 2 semaines libres ), de définir clairement la position de Paris 1 sur la question de la Validation du 2°/4°/6° semestre ( selon les années ) et sa position sur l'actuelle mobilisation.
Venez nombreux et surtout exprimez vous.
mercredi 6 mai 2009
Compte-rendu de l'AG unitaire du Mardi 5 Mai, Michelet
La dernière AG unitaire du centre Michelet qui s'est tenue en date du Mardi 5 Mai a voté la reconduite de la grève et de l'ensemble de la plate-forme de revendications.
Elle s'est aussi prononcé pour la non-tenue des examens à la majorité des voies.
Elle s'est aussi prononcé pour la non-tenue des examens à la majorité des voies.
Calendrier Jeudi 7 Mai
AG unitaire Paris I & Paris IV, Enseignants/Étudiants/BIATOSS, Amphi Richelieu Sorbonne à 11h
Ronde intempéstive des obstinés à 12h autour du Panthéon
Réunion du Comité de Mobilisation de Michelet à 18h pour discuter de la question des examens.
Ronde intempéstive des obstinés à 12h autour du Panthéon
Réunion du Comité de Mobilisation de Michelet à 18h pour discuter de la question des examens.
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Calendrier du Mardi 12 Mai, Michelet
La prochaine A.G. unitaire de l'Institut Michelet aura lieu le Mardi 12 Mai à 12h dans le Grand Amphithéâtre
lundi 4 mai 2009
Paris 4 : grève reconduite jusqu’au 11 Mai, Lundi 4 Mai 2009, Sorbonne
L’Assemblée Générale des personnels (enseignants et biatoss) de Paris 4, réunie a 12h ce jour en l’amphi Milne-Edwards a reconduit la grève, jusqu’à la prochaine AG du 11 mai, même lieu, même heure.
ABS : 9
CONTRE : 12
POUR : 178
ABS : 9
CONTRE : 12
POUR : 178
Motion de l'UFR 09 Paris 1, AG du Lundi 4 Mai 2009
L'ufr 09 d'histoire de Paris 1 vient de voter à 146 voix contre 88 la non-tenue des examens jusqu'à satisfaction des revendications
Face à la situation de blocage actuelle dont le gouvernement porte l’entière responsabilité, et qui a entraîné une suspension des cours depuis trois mois dans la plupart des universités, les enseignants, étudiants et personnels de l'ufr 09 :
refusent d’évaluer les enseignements qui soit n’ont pas été dispensés (dans 30 universités en piquet de grève aucun cours ne s’est tenu au second semestre), ou bien qui ont été dispensés dans des conditions de grève ne permettant pas un accès équitable des étudiants à ces contenus.
appelent les enseignant-chercheurs et le personnel BIATOSS à ne pas organiser les examens et ce jusqu’à satisfaction de nos revendications.
Face à la situation de blocage actuelle dont le gouvernement porte l’entière responsabilité, et qui a entraîné une suspension des cours depuis trois mois dans la plupart des universités, les enseignants, étudiants et personnels de l'ufr 09 :
refusent d’évaluer les enseignements qui soit n’ont pas été dispensés (dans 30 universités en piquet de grève aucun cours ne s’est tenu au second semestre), ou bien qui ont été dispensés dans des conditions de grève ne permettant pas un accès équitable des étudiants à ces contenus.
appelent les enseignant-chercheurs et le personnel BIATOSS à ne pas organiser les examens et ce jusqu’à satisfaction de nos revendications.
Compte-rendu de l'AG étudiante, Michelet, le Jeudi 30 Avril 2009
CR Ag du 30 Avril 2009
66 - personnes
Étudiant : Concert à Michelet organisé de 16 à 20h00, le vendredi 15 avec 4 groupes.
Étudiant: 9ème CNU de la Sorbonne. Proposition de ne pas organiser les examens et ce jusqu’à ce que les revendications soient acceptées. Dans la discussion il a été exprimé que la rentrée s’est soldée par des AG massives votant en nombre la reprise de la grève. Les AG estiment que rien n’a été obtenu et que la grève doit continuer avec impossibilité de tenir les examens. L’idée n’est pas de desservir les étudiants mais bien de donner un mot d’ordre précis allant dans le sens de l’intérêt des étudiants. La ministre annonçait ce jour en réponse qu’il y aurait bien une tenue des examens et que la CNU n’avait pas pouvoir décisionnel sur ce point.
Étudiante : La journée du 1er Mai est primordiale avec une manifestation unitaire des divers secteurs en lutte allant dans le sens de la « convergence ». Proposition d’un rendez vous devant la fac à 13h30.
Étudiante : Commission Paris IV concernant la validation du semestre. Une permanence tenue la veille a permit de réunir et d’écouter les craintes des étudiants. Les enseignants ne sont pas pour une validation à minima (sur des cours qui n’ont pas eu lieu), il ressortirait l’idée d’une neutralisation et pour les étudiants qui le voudraient un devoir de grève, qui ne serait pas noté.
Étudiant : La première réunion de la commission de Paris I avait proposé que les enseignants limitent leurs cours avec une bibliographie à 5 ouvrages au max, avec tenue des examens et un dossier à rendre dans un axe réduit. Le calendrier devait être repoussé jusqu’au 20 juin. La réunion de cet après midi devrait statuer sur un nouveau protocole.
Étudiant : Il a été demandé avant les vacances une commission paritaire pour traiter de la validation du semestre. L’idée de cette dernière est d’aménager la question des examens en fonction de la situation. La grève continuant il est question de voir ce qui se passe en question locale et nationale.
Étudiant : En Master, absence d’examens, qu’en est-il donc à la CNU de la question des niveaux de M et D ? Ces dernières doivent ils de même réaliser un dossier dit de grève ou la chose ne leur est elle pas attribuée ?
Étudiant: Voir s’il est possible de discuter la date de rendu du Mémoire pour les mobilisés à octobre ou novembre.
Étudiante : Matériellement il est impossible de faire les partiels avec juste 4 semaines de préparation. Les bibliographies sont démesurées, tout s’accélère.
Étudiant : Il faut se demander à ce jour quel est l’obstacle au fait que l’on n’a pas gagné à ce jour. Des groupes d’étude sont mis en place par le ministère pour voir comment la mastérisation des concours va être mise en place. La FSU a prit part à cette commission. Le problème se pose donc, il faudrait être sur une orientation d’une victoire imminente et pour se faire il faudrait que la direction syndicale, présente dans ce groupe d’étude, s’oppose à la question.
Étudiante : Nous arrivons à un moment où il est impossible de passer le partiel, comme le signale la CNU. Passer les examens en ayant à étudier 4 livres par matière serait se tirer une balle dans le pied. Le gros problème qui se pose est l’absence de mobilisation en province.
Étudiant : Pour revenir sur ce point, s’il n’y a plus de mobilisation les examens se tiendront. Notons que l’AG dernière fut la plus importante avec plus de 400 personnes, la chose est équivalente en Sorbonne, Censier et d’autres sites qui avaient connu une fuite notable. L’aspect étrange est de constater que certains enseignants, malgré cette idée de grève, reprennent les cours. Il y a des perspectives nouvelles avec une équipe de portes paroles depuis 2 mois à la CNU qui ont fait un travail monumental pendant les vacances en organisant la manifestation avec les hôpitaux mardi dernier, une nouvelle le sera le 12 Mai. Ils ont été reçus hier par le directeur de cabinet de Pécresse avec une certaine reconnaissance de leur statut. Il n’y a pas que les directions syndicales qui font et discutent le mouvement. Sur les examens il faut voir si on doit suivre la ligne de conduite de la CNU. Le mot d’ordre à défendre. Voir si l’on peut organiser une fois par semaine une réunion de la commission pour voir en fonction de l’évolution du mouvement.
Étudiante : Pour ce qu’il en est d’empêcher les examens de se tenir, on a beau en parler la chose n’est pas réalisable. Il faudrait s’adresser aux professeurs en leur faisant admettre qu’ils ne peuvent pas faire leur programme en si peu de cours. Il faudra frapper un gros coup, avec des factions bien que je sois pour le dialogue. Je refuse qu’un professeur m’impose des examens alors que ce dernier n’a pas fait cours. J’ai eu une bibliographie, un programme énorme. Il faut être réaliste, et voilà quoi. Si on ne trouve pas d’alternative à la validation automatique il faudra s’organiser pour empêcher que les examens ne se tiennent en bloquant les locaux. Voilà ce que je propose c’est qu’on se mette d’accord, on parle aux profs et si ils ne sont pas d’accord on bloque.
Étudiant : J’ai le CR de la CNU et aux vues des chiffres il y a 600 profs qui ont démissionnés administrativement et donc je ne pense pas que le mouvement soit en baisse.
Étudiante : Fillon a répondu à cela qu’ils n’avaient pas compris le décret et qu’il faut le leur expliquer ! Il faut donc proposer la « gélation » du semestre.
Étudiant : Ce n’est pas à une AG étudiante de proposer des solutions pédagogiques dans un mouvement d’enseignants chercheurs. Le coup des actions c’est pas mal, simplement je crois que l’on s’écarte du sujet. Le coup du dialogue est important, les BIATOS sont un peu trop oubliés dans le débat. On n’a pas une lutte sociale, on n’a pas besoin du soutien officiel d’un syndicat pour tenir. Le signe du comité de mobilisation c’est un pinceau et une truelle, non pas un sigle syndicaliste. C’est un peu la soupe qu’on essaye de nous faire avancer. Le comité de mobilisation est contre la LRU pas contre les examens. Dans toutes les bouches on ne parle plus que de ce problème de validation et non plus du texte initial.
Étudiant : Je pense qu’un syndicat n’est pas uniquement pour négocier mais pour se compromettre. Tu dis qu’il ne fallait pas un soutien d’un syndicat pour gagner. Je te répondrai qu’historiquement c’est grâce aux syndicats qu’on a gagné dans la lutte des classes. Si la direction d’un syndicat se compromet en allant dans des discussions à l’encontre des revendications ce n’est pas bien. Il faut arrêter de se dire que la non tenue des examens c’est une condition de notre victoire. Je ne pense pas que cela soit à défendre. Je n’en fais pas un élément essentiel à la victoire. Nous on devrait, on a la CNU et la CNE, faire remonter une motion disant que les négociations avec les groupes de travail vont à l’encontre du dialogue unitaire.
Étudiant : Combat intéressant, la lutte des syndicats c’est passionnant mais vraiment il faut discuter au niveau local de la question des examens. Peut être y aura-t-il un examen juste formel, et voilà. Cette discussion aura lieu à la prochaine CNU. Il a été voté de manière unanime la reconduite de la grève à la CNU. Certains vont dans l’idée d’une non validation du semestre. Il y aura un vote, une prise de décision commune et nationale pour garantir la validation universitaire pour les étudiants. C’est le moment de donner des avis, des idées.
Étudiant : J’ai une peur : la neutralisation. En fait il a été que donc pour cette neutralisation il faut l’accord du ministère de l’enseignement. Or ce matin le ministère a refusé catégoriquement ce fait disant que si cela était fait il y aurait des sanctions à l’encontre des enseignants. Peur donc de voir les professeurs retourner leur veste.
Étudiante : Cela avait déjà été évoqué. Solution :mettre des notes témoins.
Étudiant : Rapidement pour répondre à cette question, encore une fois, c’est aussi une question de rapport de force. Si l y a trop d’étudiants concernés le gouvernement ne pourra pas imposer un redoublement de ce nombre. Il est donc important de faire un peu pression sur les profs, il faut continuer la grève, ne pas faire d’examens, pas de cours. Cela doit remonter en CNU pour prendre des décisions communes. Il y a bien des détails sur l’administratif, le rectorat mais le gouvernement ne pourra pas grand-chose.
Étudiant : Il faut penser sérieusement à proposer des rendez-vous avec un groupe de rédaction de tract, avec une commission qui se prêterait au jeu du discours. Si l’on doit penser la chose localement, voilà. Autant s’organiser sur Michelet même. Par contre, cela est peut être aussi bon à savoir – stratégiquement – il y a aussi la Maison de la Recherche, l’INHA, Tolbiac.
Étudiante : Pas possible de faire redoubler tout le monde, ce serait trop la merde donc il devrait tout valider. Vu qu’on est étudiant on est peut être pas crédible auprès de nos enseignants.
Étudiant : 60 démissions de profs à PI, et à PIV c’est en cours. Les chiffres sont là ! Enfin je sais pas.
Étudiant : Pour conclure, ce soir on va arriver à la commission un peu les mains vides. Nous ne sommes pas assez nombreux pour proposer un vote. Que voulez vous proposer ? Dites le car voilà quoi, faut le dire, sinon et voilà. Et faut tâter le terrain avant mardi, et voilà faut savoir, je sais plus quoi.
Étudiant : Vis-à-vis du débat à Michelet ce jour même, pourquoi une AG que tu ne qualifies pas d’assez nombreuse alors attendons que le débat se propose.
Étudiante : Cela n’aurait pas de sens de ne pas voter car on dit ne pas être assez !
Étudiant : les enseignants chercheurs rendent leurs travaux, sont payés, font 4 cours et ont leur paye. Il n’y a donc pas de grève dans l’idée médiatique. Ne pas tenir les partiels est donc un minimum pour que cela ressemble à une grève. Il faut une commission paritaire pour voir et proposer. Il faut une commission rotative.
Étudiant : Dans la commission, nous avons deux missions que sont la validation du semestre, pour la seconde question il n’est pas dans l’idée de traiter de tous les cas mais des particuliers (erasmus, …).
Étudiant : Le problème de la commission est de traiter les cas les plus litigieux qui pourront saisir personnellement la commission.
Étudiant : Bah rapidement, non mais. Il y a une première chose c’est qu’il était dit que cette proposition était fait tout en laissant présager de l’évolution du mouvement. La situation a évolué. Encore une fois, je suis désolé, la commission est là pour tous les étudiants même si ils ne sont pas grévistes. On doit s’organiser entre étudiants pour voir comment on fait pour gagner la grève et ne pas être pénalisé. Ce n’est pas dans les institutions de la fac donc à nous d’aménager cette commission qui doit défendre ce que disent les étudiants.
Étudiante : Globalement pour appuyer dans ce sens, je pense que nous sommes en dehors du cadre normal. Il faut donc aménager en fonction, voir notre intérêt qui est de continuer la grève. Aujourd’hui c’est bien que la CNU aille dans le sens de la non tenu des examens. Il faut réfléchir tous ensemble, on a vraiment notre mot à dire sur les diplômes, tout le monde doit pouvoir venir, se proposer, discuter. Il faut se réunir ensemble, l’idée doit être développée aussi à Paris IV. Si une université va plus loin que l’autre on peut voir pour demander une solution analogue, parallèle.
Étudiant : Il faut de vraies propositions, qui émanent de la commission et doivent être soumises à l’AG par la suite. La commission doit avant tout proposer, il faut une commission de recours par la suite. Si cette commission continue à faire des propositions concises il faut une seconde commission de recours pour les cas. Dans le cas d’un oral cette commission pourra permettre tout recours dans le cas ou un élève gréviste ou non gréviste aurait des problèmes avec ses enseignants au moment du passage de ce dernier.
Étudiant : Pour ce qu’il en est des dates de réunion, on propose une fois par semaine avec une invitation au nouveau président de PI pour la semaine prochaine. C’est quelque chose qui découle des organes dirigeants de l’UFR et il ne faut pas l’oublier.
Étudiante : On s’éloigne du sujet.
Étudiant : La commission doit se prononcer sur les décisions prises en AG
Les décisions sont évolutives
Les gens de cette commission doivent pouvoir tourner
Étudiant : A partir du moment qu’on n’a pas cours la question des examens ne se pose pas. Je pense qu’il faudrait faire admettre au niveau des directions que sans reprise officielle il ne peut y avoir d’examens.
Étudiante : Qu’il y ait une commission de recours paraît évident qu’il y ait ou non des examens. La question est différente il faut voir la décision à prendre et comment la mettre en œuvre. Il faut une commission pour trouver les moyens de mettre la chose en œuvre. Il faut que les gens puissent être révoqués, qu’il y ait changement et s’il y a non tenue des examens voir comment cela sera mis en place et comment faire. Comment mettre cela en avant ? C’est nécessaire, on ne peut pas donner les idées et laisser les enseignants organiser par la suite, il faut offrir les solutions.
Étudiant : Je voudrais rajouter que je ne sais comment fonctionne la commission mais si cette dernière fait des propositions il faut que la commission se réunisse avant sans la directrice d’UFR puis la rencontrer et travailler avec elle pour avoir une liberté de proposition et de travail.
Étudiant : Dans les faits cela a été fait ! On va faire une proposition commune. Cette commission va défendre la proposition de l’AG.
Étudiante : Euuuh, c’était juste pour dire que je suis contre le fait de réélire des membres chaque semaine. C’est important qu’il y ait des gens qui suivent le dossier. Je suis contre ce système rotatif
66 - personnes
Étudiant : Concert à Michelet organisé de 16 à 20h00, le vendredi 15 avec 4 groupes.
Étudiant: 9ème CNU de la Sorbonne. Proposition de ne pas organiser les examens et ce jusqu’à ce que les revendications soient acceptées. Dans la discussion il a été exprimé que la rentrée s’est soldée par des AG massives votant en nombre la reprise de la grève. Les AG estiment que rien n’a été obtenu et que la grève doit continuer avec impossibilité de tenir les examens. L’idée n’est pas de desservir les étudiants mais bien de donner un mot d’ordre précis allant dans le sens de l’intérêt des étudiants. La ministre annonçait ce jour en réponse qu’il y aurait bien une tenue des examens et que la CNU n’avait pas pouvoir décisionnel sur ce point.
Étudiante : La journée du 1er Mai est primordiale avec une manifestation unitaire des divers secteurs en lutte allant dans le sens de la « convergence ». Proposition d’un rendez vous devant la fac à 13h30.
Étudiante : Commission Paris IV concernant la validation du semestre. Une permanence tenue la veille a permit de réunir et d’écouter les craintes des étudiants. Les enseignants ne sont pas pour une validation à minima (sur des cours qui n’ont pas eu lieu), il ressortirait l’idée d’une neutralisation et pour les étudiants qui le voudraient un devoir de grève, qui ne serait pas noté.
Étudiant : La première réunion de la commission de Paris I avait proposé que les enseignants limitent leurs cours avec une bibliographie à 5 ouvrages au max, avec tenue des examens et un dossier à rendre dans un axe réduit. Le calendrier devait être repoussé jusqu’au 20 juin. La réunion de cet après midi devrait statuer sur un nouveau protocole.
Étudiant : Il a été demandé avant les vacances une commission paritaire pour traiter de la validation du semestre. L’idée de cette dernière est d’aménager la question des examens en fonction de la situation. La grève continuant il est question de voir ce qui se passe en question locale et nationale.
Étudiant : En Master, absence d’examens, qu’en est-il donc à la CNU de la question des niveaux de M et D ? Ces dernières doivent ils de même réaliser un dossier dit de grève ou la chose ne leur est elle pas attribuée ?
Étudiant: Voir s’il est possible de discuter la date de rendu du Mémoire pour les mobilisés à octobre ou novembre.
Étudiante : Matériellement il est impossible de faire les partiels avec juste 4 semaines de préparation. Les bibliographies sont démesurées, tout s’accélère.
Étudiant : Il faut se demander à ce jour quel est l’obstacle au fait que l’on n’a pas gagné à ce jour. Des groupes d’étude sont mis en place par le ministère pour voir comment la mastérisation des concours va être mise en place. La FSU a prit part à cette commission. Le problème se pose donc, il faudrait être sur une orientation d’une victoire imminente et pour se faire il faudrait que la direction syndicale, présente dans ce groupe d’étude, s’oppose à la question.
Étudiante : Nous arrivons à un moment où il est impossible de passer le partiel, comme le signale la CNU. Passer les examens en ayant à étudier 4 livres par matière serait se tirer une balle dans le pied. Le gros problème qui se pose est l’absence de mobilisation en province.
Étudiant : Pour revenir sur ce point, s’il n’y a plus de mobilisation les examens se tiendront. Notons que l’AG dernière fut la plus importante avec plus de 400 personnes, la chose est équivalente en Sorbonne, Censier et d’autres sites qui avaient connu une fuite notable. L’aspect étrange est de constater que certains enseignants, malgré cette idée de grève, reprennent les cours. Il y a des perspectives nouvelles avec une équipe de portes paroles depuis 2 mois à la CNU qui ont fait un travail monumental pendant les vacances en organisant la manifestation avec les hôpitaux mardi dernier, une nouvelle le sera le 12 Mai. Ils ont été reçus hier par le directeur de cabinet de Pécresse avec une certaine reconnaissance de leur statut. Il n’y a pas que les directions syndicales qui font et discutent le mouvement. Sur les examens il faut voir si on doit suivre la ligne de conduite de la CNU. Le mot d’ordre à défendre. Voir si l’on peut organiser une fois par semaine une réunion de la commission pour voir en fonction de l’évolution du mouvement.
Étudiante : Pour ce qu’il en est d’empêcher les examens de se tenir, on a beau en parler la chose n’est pas réalisable. Il faudrait s’adresser aux professeurs en leur faisant admettre qu’ils ne peuvent pas faire leur programme en si peu de cours. Il faudra frapper un gros coup, avec des factions bien que je sois pour le dialogue. Je refuse qu’un professeur m’impose des examens alors que ce dernier n’a pas fait cours. J’ai eu une bibliographie, un programme énorme. Il faut être réaliste, et voilà quoi. Si on ne trouve pas d’alternative à la validation automatique il faudra s’organiser pour empêcher que les examens ne se tiennent en bloquant les locaux. Voilà ce que je propose c’est qu’on se mette d’accord, on parle aux profs et si ils ne sont pas d’accord on bloque.
Étudiant : J’ai le CR de la CNU et aux vues des chiffres il y a 600 profs qui ont démissionnés administrativement et donc je ne pense pas que le mouvement soit en baisse.
Étudiante : Fillon a répondu à cela qu’ils n’avaient pas compris le décret et qu’il faut le leur expliquer ! Il faut donc proposer la « gélation » du semestre.
Étudiant : Ce n’est pas à une AG étudiante de proposer des solutions pédagogiques dans un mouvement d’enseignants chercheurs. Le coup des actions c’est pas mal, simplement je crois que l’on s’écarte du sujet. Le coup du dialogue est important, les BIATOS sont un peu trop oubliés dans le débat. On n’a pas une lutte sociale, on n’a pas besoin du soutien officiel d’un syndicat pour tenir. Le signe du comité de mobilisation c’est un pinceau et une truelle, non pas un sigle syndicaliste. C’est un peu la soupe qu’on essaye de nous faire avancer. Le comité de mobilisation est contre la LRU pas contre les examens. Dans toutes les bouches on ne parle plus que de ce problème de validation et non plus du texte initial.
Étudiant : Je pense qu’un syndicat n’est pas uniquement pour négocier mais pour se compromettre. Tu dis qu’il ne fallait pas un soutien d’un syndicat pour gagner. Je te répondrai qu’historiquement c’est grâce aux syndicats qu’on a gagné dans la lutte des classes. Si la direction d’un syndicat se compromet en allant dans des discussions à l’encontre des revendications ce n’est pas bien. Il faut arrêter de se dire que la non tenue des examens c’est une condition de notre victoire. Je ne pense pas que cela soit à défendre. Je n’en fais pas un élément essentiel à la victoire. Nous on devrait, on a la CNU et la CNE, faire remonter une motion disant que les négociations avec les groupes de travail vont à l’encontre du dialogue unitaire.
Étudiant : Combat intéressant, la lutte des syndicats c’est passionnant mais vraiment il faut discuter au niveau local de la question des examens. Peut être y aura-t-il un examen juste formel, et voilà. Cette discussion aura lieu à la prochaine CNU. Il a été voté de manière unanime la reconduite de la grève à la CNU. Certains vont dans l’idée d’une non validation du semestre. Il y aura un vote, une prise de décision commune et nationale pour garantir la validation universitaire pour les étudiants. C’est le moment de donner des avis, des idées.
Étudiant : J’ai une peur : la neutralisation. En fait il a été que donc pour cette neutralisation il faut l’accord du ministère de l’enseignement. Or ce matin le ministère a refusé catégoriquement ce fait disant que si cela était fait il y aurait des sanctions à l’encontre des enseignants. Peur donc de voir les professeurs retourner leur veste.
Étudiante : Cela avait déjà été évoqué. Solution :mettre des notes témoins.
Étudiant : Rapidement pour répondre à cette question, encore une fois, c’est aussi une question de rapport de force. Si l y a trop d’étudiants concernés le gouvernement ne pourra pas imposer un redoublement de ce nombre. Il est donc important de faire un peu pression sur les profs, il faut continuer la grève, ne pas faire d’examens, pas de cours. Cela doit remonter en CNU pour prendre des décisions communes. Il y a bien des détails sur l’administratif, le rectorat mais le gouvernement ne pourra pas grand-chose.
Étudiant : Il faut penser sérieusement à proposer des rendez-vous avec un groupe de rédaction de tract, avec une commission qui se prêterait au jeu du discours. Si l’on doit penser la chose localement, voilà. Autant s’organiser sur Michelet même. Par contre, cela est peut être aussi bon à savoir – stratégiquement – il y a aussi la Maison de la Recherche, l’INHA, Tolbiac.
Étudiante : Pas possible de faire redoubler tout le monde, ce serait trop la merde donc il devrait tout valider. Vu qu’on est étudiant on est peut être pas crédible auprès de nos enseignants.
Étudiant : 60 démissions de profs à PI, et à PIV c’est en cours. Les chiffres sont là ! Enfin je sais pas.
Étudiant : Pour conclure, ce soir on va arriver à la commission un peu les mains vides. Nous ne sommes pas assez nombreux pour proposer un vote. Que voulez vous proposer ? Dites le car voilà quoi, faut le dire, sinon et voilà. Et faut tâter le terrain avant mardi, et voilà faut savoir, je sais plus quoi.
Étudiant : Vis-à-vis du débat à Michelet ce jour même, pourquoi une AG que tu ne qualifies pas d’assez nombreuse alors attendons que le débat se propose.
Étudiante : Cela n’aurait pas de sens de ne pas voter car on dit ne pas être assez !
Étudiant : les enseignants chercheurs rendent leurs travaux, sont payés, font 4 cours et ont leur paye. Il n’y a donc pas de grève dans l’idée médiatique. Ne pas tenir les partiels est donc un minimum pour que cela ressemble à une grève. Il faut une commission paritaire pour voir et proposer. Il faut une commission rotative.
Étudiant : Dans la commission, nous avons deux missions que sont la validation du semestre, pour la seconde question il n’est pas dans l’idée de traiter de tous les cas mais des particuliers (erasmus, …).
Étudiant : Le problème de la commission est de traiter les cas les plus litigieux qui pourront saisir personnellement la commission.
Étudiant : Bah rapidement, non mais. Il y a une première chose c’est qu’il était dit que cette proposition était fait tout en laissant présager de l’évolution du mouvement. La situation a évolué. Encore une fois, je suis désolé, la commission est là pour tous les étudiants même si ils ne sont pas grévistes. On doit s’organiser entre étudiants pour voir comment on fait pour gagner la grève et ne pas être pénalisé. Ce n’est pas dans les institutions de la fac donc à nous d’aménager cette commission qui doit défendre ce que disent les étudiants.
Étudiante : Globalement pour appuyer dans ce sens, je pense que nous sommes en dehors du cadre normal. Il faut donc aménager en fonction, voir notre intérêt qui est de continuer la grève. Aujourd’hui c’est bien que la CNU aille dans le sens de la non tenu des examens. Il faut réfléchir tous ensemble, on a vraiment notre mot à dire sur les diplômes, tout le monde doit pouvoir venir, se proposer, discuter. Il faut se réunir ensemble, l’idée doit être développée aussi à Paris IV. Si une université va plus loin que l’autre on peut voir pour demander une solution analogue, parallèle.
Étudiant : Il faut de vraies propositions, qui émanent de la commission et doivent être soumises à l’AG par la suite. La commission doit avant tout proposer, il faut une commission de recours par la suite. Si cette commission continue à faire des propositions concises il faut une seconde commission de recours pour les cas. Dans le cas d’un oral cette commission pourra permettre tout recours dans le cas ou un élève gréviste ou non gréviste aurait des problèmes avec ses enseignants au moment du passage de ce dernier.
Étudiant : Pour ce qu’il en est des dates de réunion, on propose une fois par semaine avec une invitation au nouveau président de PI pour la semaine prochaine. C’est quelque chose qui découle des organes dirigeants de l’UFR et il ne faut pas l’oublier.
Étudiante : On s’éloigne du sujet.
Étudiant : La commission doit se prononcer sur les décisions prises en AG
Les décisions sont évolutives
Les gens de cette commission doivent pouvoir tourner
Étudiant : A partir du moment qu’on n’a pas cours la question des examens ne se pose pas. Je pense qu’il faudrait faire admettre au niveau des directions que sans reprise officielle il ne peut y avoir d’examens.
Étudiante : Qu’il y ait une commission de recours paraît évident qu’il y ait ou non des examens. La question est différente il faut voir la décision à prendre et comment la mettre en œuvre. Il faut une commission pour trouver les moyens de mettre la chose en œuvre. Il faut que les gens puissent être révoqués, qu’il y ait changement et s’il y a non tenue des examens voir comment cela sera mis en place et comment faire. Comment mettre cela en avant ? C’est nécessaire, on ne peut pas donner les idées et laisser les enseignants organiser par la suite, il faut offrir les solutions.
Étudiant : Je voudrais rajouter que je ne sais comment fonctionne la commission mais si cette dernière fait des propositions il faut que la commission se réunisse avant sans la directrice d’UFR puis la rencontrer et travailler avec elle pour avoir une liberté de proposition et de travail.
Étudiant : Dans les faits cela a été fait ! On va faire une proposition commune. Cette commission va défendre la proposition de l’AG.
Étudiante : Euuuh, c’était juste pour dire que je suis contre le fait de réélire des membres chaque semaine. C’est important qu’il y ait des gens qui suivent le dossier. Je suis contre ce système rotatif
Compte-rendu de L'AG unitaire de Michelet du Mardi 28 Avril
Environ 400 personnes
Ordre du jour
État de la mobilisation
Revendications
Perspectives et Moyens d’actions
Election des représentants pour les coordinations coordination
Tribune et ordre du jour votés à l’unanimité moins 4 abstentions
Etat de la mobilisation
Étudiante
Sur la mobilisation en France et en région parisienne : qu’ont fait les portes paroles de la CNU ? Il y a des mobilisations qui ont eu lieu, et de nombreuses actions menées vers la santé les hôpitaux et autres services publique ( Disney etc. ). On peut remarquer que la mobilisation reprend plus fort qu’avant les vacances : nombreuses AG sur différents sites -
La Sorbonne reconduit la grève, ainsi que sur les sites Paris 3, 4, 5, 8 et 10.
Le bilan est positif pour la mobilisation qui reprend dans tous les secteurs.
Étudiante
Plusieurs actions, menées à bien lors des vacances ( ronde des obstinés, diff, etc. ) présentation de la journée de demain du 29.04.09
Professeur
Bilan sur l’ AG de la Sorbonne
Nombre de personne présente lors de l'AG : environ 700
Étudiante
horaire de la projection de mercredi
Professeur
La reconduite de la grève semble importante pour la continuation du mouvement!
Étudiant
Présentation de la projection du mercredi
Revendications
Étudiante
Il faut cibler les revendications – donc les hierarchiser : afin d’obtenir le plus de chance possible sur l’aceptation de nos revendication
Étudiante
C’est un ensemble de revendication qui est représentatif de notre mouvement ; il est important que ces revendications soient votées et discutées au sein de l’AG.
La question de la situation politique prouve que toutes ces revendications ont un sens et aucune ne prime plus sur l’autre -mise ne parallèle avec les réformes des hôpitaux-.
Demander tout ça ne veut évidemment pas dire gagner sur chaque point, mais il est important de montrer en quoi et tout ce pour quoi on se bat.
On constate que le resultat est explosif dans tous les secteurs partout dans la France
Étudiante
Je m’adresse aux gens qui veulent reprendre les cours, exemple du BAC 2006 : est-ce que présenter un CV avec un bac 2006 veut il forcement signifier que nous sommes incompétents ?
- renvois au discours de Valérie Pecresse sur la validation du semestre et mise en parallèle avec les reformes Bachelot -
Étudiante
J’aimerais avoir mon année, j’ai ma famille mon pays et mes propres problèmes à régler, mais la situation ne peut avancer de cette façon on ne peut pas abandonner même au regard de notre année, l’enjeu est trop important.
Étudiante
12 semaines de grève ce n’est pas rien. Des commissions de validation ont été mises en place, tout a été organisé pour la continuation du mouvement et il semble improbable de s’arrêter ici. D’autant plus le gouvernement est en mauvaise position face aux différents secteurs qui se présentent de plus en plus hostile du fait des nombreuses revendications explosant depuis tous les secteurs notamment le secteur publique : les hôpitaux.
Étudiante
"3 mois de cours perdus !" le gouvernement se fiche de nous. Il y des étudiants Erasmus, et étudiants venant de province, qui "luttent" pour leur année; certes cela dit l’année n’est pas focrement dévalorisé et cette lutte n'est pas inutile; même quand on parle déjà d’un semestre perdu. Mais pour autant nous ne devons pas arrêter la mobilisation. La grève et la reprise des cours n’est pas incompatible.
Étudiante
Il est évident que lâcher à présent n’a pas de sens; le mouvement doit continuer, et on peut le remarquer dans la presse /média nous sommes partout : pourquoi ? parce que nous continuons ce mouvement côte à côte avec les autres secteurs. Cela prend du temps, mais il faut prendre le temps pour expliquer toutes ces choses, ces problèmes qui font qu’aujourd’hui les étudiants, professeurs, personnels BIATOSS comme les salariés des autres secteurs se battent.
Étudiante
Étudiante en Droit/Histoire de l’art&Archéologie
Il faudrait faire des bilans au niveau des partiels annoncés, pour que les étudiants soient au courant de ce qui se passe et ce qui est mis en place; plusieurs éudiants ont des dossiers à faire, mais cette bilicense par exemple bloque la situation et paralyse les étudiants sur leur emploi du temps : l’information est insuffisante du côté Histoire de l’art&Archéologie
Étudiante
Jeudi aura lieu une AG qui porte sur la validation du semestre;
- rappel des commissions de validation à Paris 1 et Paris 4 - Disponible pour les étudiants pour discuter des modalités d'évaluation.
Pourquoi ne suis-je pas pour la reprise des cours ? À cause des reformes qui plus tard ne me permettront pas de suivre mes études, même si maintenant la situation est déjà difficile.
Propositions : Le Vote à Bulletin secret et Soutient au monde de la santé
Etudiante
La motion que je propose de bulletin secret se veut une solution démocratique ( d’autant plus valable )
Etudiante
Nombreux sont les étudiants ne veulent pas s’afficher dans leur choix
Professeur
Il n'y a aucune crainte à avoir au près des professeurs ou d’une quelconque personne : justement il peut être intéressant de voir qui vote quoi et peut être même créer le débat
Étudiant
Vous avez clairement peur de votre opinion, les membres du comité ne porte pas de couvre-chef, Nous ne sommes pas de dangereux criminels !
Étudiante
Cela complexifierai d’autant plus le vote et on pourrait nous accuser de falsification.
Professeur
Cela n’est pas une motion inutile, le superflus n’est jamais inutile : Je suis Pour.
Étudiante
Cela pose des problèmes techniques : comment, par qui, où et quand ???
La démocratie est présente. Des gens qui pourraient très bien donner leur avis, ici présent, devant tous n’osent pas le faire et votent ce genre de motion
Tribune: Le comité de mobilisation ne s’engagera pas à mettre en place cette motion en vue des éventuels problèmes pouvant en découler.
Vote :
Motion proposée sur le vote à bulletin secret refusée à l'unanimité moins 39 abstentions
Motion de soutien au monde de la santé adoptée à l'unanimité
Plateforme de Revendications :
- Retrait du décret sur le statut des enseignants- chercheurs y compris dans la version issue des « négociations » au 6 mars 2009
- Retrait du décret sur la masterisation
- Titularisation des personnels BIATOSS et salaires 1500e minimum
- Plan de financement à long terme de l’enseignement (de la maternelle à l’université) et création de postes à la hauteur des besoins
- Contre les suppressions de postes dans toute l’éducation de la maternelle à l’université
- Abrogation de la LRU
- Retrait de la réforme sur l’allocation des moyens
- Retrait du Contrat Doctoral Unique
- Retrait du plan Campus
- Réévaluation du statut des enseignants titulaires d’un doctorat mais non-statutaires (Abrogation du critère des 900 h annuelles exigées par l’Etat pour pouvoir enseigner à l’Université en tant que chargé de cours ou de TD titulaire d’un doctorat mais non statutaire afin d’avoir un emploi conforme à son diplôme)
- Contre la hausse des frais d’inscription
- Contre le projet de loi sur le prêt étudiant
Plateforme Reconduite jusqu’à la prochaine AG à l’unanimité moins 6 voix
Perspective et moyen d’action
Étudiant
Pas mal d'actions de prévues cette semaine : réunion interprofessionnelle, ateliers de grève, commissions de validaton et c.
( présentation de la semaine sur Michelet )
Fonctionnaire
Mère de 4 enfants, je fait partie de l’assistance publique ; il ne faut pas lâcher, il faut aller jusqu’au bout : le gouvernement nous manipule.
Étudiante
Les perspectives vont vers les secteurs publique de la santé : enjeu important de la semaine , plusieurs diffusions de tracts déjà organisées vers de nombreux hôpitaux
- rappel sur la CNU de mercredi -
Votes
- Reconduction de la grève totale jusqu’au Mardi 5 Mai
La reconduite de la grève, intégrant initialement la plateforme, fût votée seule.
Approuvée à l'unanimité moins 29 abstentions
puis :
- Piquet de grève ÉTUDIANTS/ENSEIGNANTS
- Mise en place d’un comité de grève national
- Banalisation des cours les jours de mobilisation, AG, manifestation…
- Grande journée de mobilisation le mercredi
- Multiplication des actions de sensibilisation (tracts…)
- Création d’états généraux de l’Education et de la formation du Supérieur.
- Poursuite des cours alternatifs en extérieur
Reconduction de la plateforme approuvée à l'unanimité.
Prochaine AG unitaire de Michelet : Mardi 5 Mai 2009
Ordre du jour
État de la mobilisation
Revendications
Perspectives et Moyens d’actions
Election des représentants pour les coordinations coordination
Tribune et ordre du jour votés à l’unanimité moins 4 abstentions
Etat de la mobilisation
Étudiante
Sur la mobilisation en France et en région parisienne : qu’ont fait les portes paroles de la CNU ? Il y a des mobilisations qui ont eu lieu, et de nombreuses actions menées vers la santé les hôpitaux et autres services publique ( Disney etc. ). On peut remarquer que la mobilisation reprend plus fort qu’avant les vacances : nombreuses AG sur différents sites -
La Sorbonne reconduit la grève, ainsi que sur les sites Paris 3, 4, 5, 8 et 10.
Le bilan est positif pour la mobilisation qui reprend dans tous les secteurs.
Étudiante
Plusieurs actions, menées à bien lors des vacances ( ronde des obstinés, diff, etc. ) présentation de la journée de demain du 29.04.09
Professeur
Bilan sur l’ AG de la Sorbonne
Nombre de personne présente lors de l'AG : environ 700
Étudiante
horaire de la projection de mercredi
Professeur
La reconduite de la grève semble importante pour la continuation du mouvement!
Étudiant
Présentation de la projection du mercredi
Revendications
Étudiante
Il faut cibler les revendications – donc les hierarchiser : afin d’obtenir le plus de chance possible sur l’aceptation de nos revendication
Étudiante
C’est un ensemble de revendication qui est représentatif de notre mouvement ; il est important que ces revendications soient votées et discutées au sein de l’AG.
La question de la situation politique prouve que toutes ces revendications ont un sens et aucune ne prime plus sur l’autre -mise ne parallèle avec les réformes des hôpitaux-.
Demander tout ça ne veut évidemment pas dire gagner sur chaque point, mais il est important de montrer en quoi et tout ce pour quoi on se bat.
On constate que le resultat est explosif dans tous les secteurs partout dans la France
Étudiante
Je m’adresse aux gens qui veulent reprendre les cours, exemple du BAC 2006 : est-ce que présenter un CV avec un bac 2006 veut il forcement signifier que nous sommes incompétents ?
- renvois au discours de Valérie Pecresse sur la validation du semestre et mise en parallèle avec les reformes Bachelot -
Étudiante
J’aimerais avoir mon année, j’ai ma famille mon pays et mes propres problèmes à régler, mais la situation ne peut avancer de cette façon on ne peut pas abandonner même au regard de notre année, l’enjeu est trop important.
Étudiante
12 semaines de grève ce n’est pas rien. Des commissions de validation ont été mises en place, tout a été organisé pour la continuation du mouvement et il semble improbable de s’arrêter ici. D’autant plus le gouvernement est en mauvaise position face aux différents secteurs qui se présentent de plus en plus hostile du fait des nombreuses revendications explosant depuis tous les secteurs notamment le secteur publique : les hôpitaux.
Étudiante
"3 mois de cours perdus !" le gouvernement se fiche de nous. Il y des étudiants Erasmus, et étudiants venant de province, qui "luttent" pour leur année; certes cela dit l’année n’est pas focrement dévalorisé et cette lutte n'est pas inutile; même quand on parle déjà d’un semestre perdu. Mais pour autant nous ne devons pas arrêter la mobilisation. La grève et la reprise des cours n’est pas incompatible.
Étudiante
Il est évident que lâcher à présent n’a pas de sens; le mouvement doit continuer, et on peut le remarquer dans la presse /média nous sommes partout : pourquoi ? parce que nous continuons ce mouvement côte à côte avec les autres secteurs. Cela prend du temps, mais il faut prendre le temps pour expliquer toutes ces choses, ces problèmes qui font qu’aujourd’hui les étudiants, professeurs, personnels BIATOSS comme les salariés des autres secteurs se battent.
Étudiante
Étudiante en Droit/Histoire de l’art&Archéologie
Il faudrait faire des bilans au niveau des partiels annoncés, pour que les étudiants soient au courant de ce qui se passe et ce qui est mis en place; plusieurs éudiants ont des dossiers à faire, mais cette bilicense par exemple bloque la situation et paralyse les étudiants sur leur emploi du temps : l’information est insuffisante du côté Histoire de l’art&Archéologie
Étudiante
Jeudi aura lieu une AG qui porte sur la validation du semestre;
- rappel des commissions de validation à Paris 1 et Paris 4 - Disponible pour les étudiants pour discuter des modalités d'évaluation.
Pourquoi ne suis-je pas pour la reprise des cours ? À cause des reformes qui plus tard ne me permettront pas de suivre mes études, même si maintenant la situation est déjà difficile.
Propositions : Le Vote à Bulletin secret et Soutient au monde de la santé
Etudiante
La motion que je propose de bulletin secret se veut une solution démocratique ( d’autant plus valable )
Etudiante
Nombreux sont les étudiants ne veulent pas s’afficher dans leur choix
Professeur
Il n'y a aucune crainte à avoir au près des professeurs ou d’une quelconque personne : justement il peut être intéressant de voir qui vote quoi et peut être même créer le débat
Étudiant
Vous avez clairement peur de votre opinion, les membres du comité ne porte pas de couvre-chef, Nous ne sommes pas de dangereux criminels !
Étudiante
Cela complexifierai d’autant plus le vote et on pourrait nous accuser de falsification.
Professeur
Cela n’est pas une motion inutile, le superflus n’est jamais inutile : Je suis Pour.
Étudiante
Cela pose des problèmes techniques : comment, par qui, où et quand ???
La démocratie est présente. Des gens qui pourraient très bien donner leur avis, ici présent, devant tous n’osent pas le faire et votent ce genre de motion
Tribune: Le comité de mobilisation ne s’engagera pas à mettre en place cette motion en vue des éventuels problèmes pouvant en découler.
Vote :
Motion proposée sur le vote à bulletin secret refusée à l'unanimité moins 39 abstentions
Motion de soutien au monde de la santé adoptée à l'unanimité
Plateforme de Revendications :
- Retrait du décret sur le statut des enseignants- chercheurs y compris dans la version issue des « négociations » au 6 mars 2009
- Retrait du décret sur la masterisation
- Titularisation des personnels BIATOSS et salaires 1500e minimum
- Plan de financement à long terme de l’enseignement (de la maternelle à l’université) et création de postes à la hauteur des besoins
- Contre les suppressions de postes dans toute l’éducation de la maternelle à l’université
- Abrogation de la LRU
- Retrait de la réforme sur l’allocation des moyens
- Retrait du Contrat Doctoral Unique
- Retrait du plan Campus
- Réévaluation du statut des enseignants titulaires d’un doctorat mais non-statutaires (Abrogation du critère des 900 h annuelles exigées par l’Etat pour pouvoir enseigner à l’Université en tant que chargé de cours ou de TD titulaire d’un doctorat mais non statutaire afin d’avoir un emploi conforme à son diplôme)
- Contre la hausse des frais d’inscription
- Contre le projet de loi sur le prêt étudiant
Plateforme Reconduite jusqu’à la prochaine AG à l’unanimité moins 6 voix
Perspective et moyen d’action
Étudiant
Pas mal d'actions de prévues cette semaine : réunion interprofessionnelle, ateliers de grève, commissions de validaton et c.
( présentation de la semaine sur Michelet )
Fonctionnaire
Mère de 4 enfants, je fait partie de l’assistance publique ; il ne faut pas lâcher, il faut aller jusqu’au bout : le gouvernement nous manipule.
Étudiante
Les perspectives vont vers les secteurs publique de la santé : enjeu important de la semaine , plusieurs diffusions de tracts déjà organisées vers de nombreux hôpitaux
- rappel sur la CNU de mercredi -
Votes
- Reconduction de la grève totale jusqu’au Mardi 5 Mai
La reconduite de la grève, intégrant initialement la plateforme, fût votée seule.
Approuvée à l'unanimité moins 29 abstentions
puis :
- Piquet de grève ÉTUDIANTS/ENSEIGNANTS
- Mise en place d’un comité de grève national
- Banalisation des cours les jours de mobilisation, AG, manifestation…
- Grande journée de mobilisation le mercredi
- Multiplication des actions de sensibilisation (tracts…)
- Création d’états généraux de l’Education et de la formation du Supérieur.
- Poursuite des cours alternatifs en extérieur
Reconduction de la plateforme approuvée à l'unanimité.
Prochaine AG unitaire de Michelet : Mardi 5 Mai 2009
Calendrier du Mercredi 6 Mai, Paris
INSTITUT D’ART ET D’ARCHÉOLOGIE
18h, Amphi
Projection du film L’Exil et le Royaume de Jonathan LE FOURN et Andreï SCHTAKLEFF (2008).
INSTITUT DE GEOGRAPHIE
10h-11h30, Grand Amphi
Projection du film TUMBAK, avec le président de l’Association Acropolis (Préservation des récifs coralliens).
Projection-Débat proposée par Franck Lavigne.
14h, Salle à définir
Conférence-Débat proposée par Jean Gardin : L’université avant les réformes
PARIS 1 HORS LES MURS
8h-24h, Place de Grève
MARATHONS DES SAVOIRS par les enseignants de diverses universités parisiennes (inscriptions http://doodle.com/xkyte8kpekgrin2x)
8h-10h, Métro Cluny-La Sorbonne
Frédéric Fruteau de Laclos : Valeurs de la science
18h, Amphi
Projection du film L’Exil et le Royaume de Jonathan LE FOURN et Andreï SCHTAKLEFF (2008).
INSTITUT DE GEOGRAPHIE
10h-11h30, Grand Amphi
Projection du film TUMBAK, avec le président de l’Association Acropolis (Préservation des récifs coralliens).
Projection-Débat proposée par Franck Lavigne.
14h, Salle à définir
Conférence-Débat proposée par Jean Gardin : L’université avant les réformes
PARIS 1 HORS LES MURS
8h-24h, Place de Grève
MARATHONS DES SAVOIRS par les enseignants de diverses universités parisiennes (inscriptions http://doodle.com/xkyte8kpekgrin2x)
8h-10h, Métro Cluny-La Sorbonne
Frédéric Fruteau de Laclos : Valeurs de la science
Calendrier du Mardi 5 Mai, Paris
MICHELET, INSTITUT D'ART ET ARCHÉOLOGIE
AG unitaire Paris 1 & Paris 4 11h Grand Amphi
SORBONNE
AG Etudiante Paris I - Paris IV 14H Amphi Richelieu
INSTITUT DE GEOGRAPHIE
14h (Salle à préciser)
Conférence-Débat proposée par Jean Gardin : L’université avant les réformes.
Centre PMF
12h30-13h30, Amphi K
“La marchandisation de l’université : grève à l’université Kenyatta, Nairobi, Kenya (Février-Avril 2009)”
Débat organisé par Claire Médard (IRD) : intervenants, Thomas Vernet et Henri Médard.
SORBONNE
15h-17h, Salle Picard, escalier C, 3ème étage
Dans le cadre du cycle, "Les mouvements étudiants en Europe centrale aux XIXe & XXe siècles", organisé par Antoine Marès et Alain Soubigou.
Conférence d’Antoine Marès : Les étudiants d'Europe centrale en France, de l'entre-deux-guerres à Erasmus.
AG unitaire Paris 1 & Paris 4 11h Grand Amphi
SORBONNE
AG Etudiante Paris I - Paris IV 14H Amphi Richelieu
INSTITUT DE GEOGRAPHIE
14h (Salle à préciser)
Conférence-Débat proposée par Jean Gardin : L’université avant les réformes.
Centre PMF
12h30-13h30, Amphi K
“La marchandisation de l’université : grève à l’université Kenyatta, Nairobi, Kenya (Février-Avril 2009)”
Débat organisé par Claire Médard (IRD) : intervenants, Thomas Vernet et Henri Médard.
SORBONNE
15h-17h, Salle Picard, escalier C, 3ème étage
Dans le cadre du cycle, "Les mouvements étudiants en Europe centrale aux XIXe & XXe siècles", organisé par Antoine Marès et Alain Soubigou.
Conférence d’Antoine Marès : Les étudiants d'Europe centrale en France, de l'entre-deux-guerres à Erasmus.
Calendrier du Lundi 4 Mai, Paris
SORBONNE
AG COMMUNE PARIS IV 14H
INSTITUT DE GEOGRAPHIE
13h, Grand Amphi
Réunion enseignants/étudiants
14h30, Petit Amphi
Conférence-Débat proposée par Jean-Albert Guieysse : L'usure de la Terre, problématiques écologique et géographique.
15h (lieu à préciser)
Réunion enseignants/étudiants mobilisés
SAINT-CHARLES
11h-13h, Amphi
« Sarkozy, Badiou, Nous (Boîte à outils) »
Conférence de Anne-Marie Serré : A propos de "De quoi Sarkozy est-il le nom?" de Alain Badiou.
Présentation suivie d'un débat.
14h-16h, Amphi
Conférence de Bernard Teyssèdre : Le Blog est-il un art ? Rimbaud et le foutoir zutique.
UNIVERSITÉ HORS LES MURS
01h-12h, Place de Grève
LES MILLE ET UNE HEURES DE LA RONDE DES OBSTINÉS
(à l’initiative de l’Université Paris 8)
5h : 1000h d’obstination
5h-6h : les mots de l’infini (lectures)
6h : 1000 et 1h d’obstination 6h-10h : la convergence des luttes - rencontre
10h-12h : musique, danse, lectures (on cherche toujours des groupes acoustiques, a capella, ...)
12h : conférence de presse
avec la participation, entre autres, de : Alain Borer, Les Blérots de Ravel, Bratsch, Dominique Brun, Rosalind Crisp, Jacques Darras, Joseph d’Anvers, Odile Duboc, Jacques Higelin, John and Jehn, Daniel Jeanneteau, Régis Jauffret, Pierre Jourde, Latifa Laabissi, Michèle Kokosowski, Maguy Marin, Vaslav Nijinski, Julie Nioche, Cécile Proust, Quinsigamond, Jacques Rancière, Alban Richard, Julie Salgues, François Salvaing, Les Szgaboonsites, Loic Touzé, Mary Wigman, etc.
AG COMMUNE PARIS IV 14H
INSTITUT DE GEOGRAPHIE
13h, Grand Amphi
Réunion enseignants/étudiants
14h30, Petit Amphi
Conférence-Débat proposée par Jean-Albert Guieysse : L'usure de la Terre, problématiques écologique et géographique.
15h (lieu à préciser)
Réunion enseignants/étudiants mobilisés
SAINT-CHARLES
11h-13h, Amphi
« Sarkozy, Badiou, Nous (Boîte à outils) »
Conférence de Anne-Marie Serré : A propos de "De quoi Sarkozy est-il le nom?" de Alain Badiou.
Présentation suivie d'un débat.
14h-16h, Amphi
Conférence de Bernard Teyssèdre : Le Blog est-il un art ? Rimbaud et le foutoir zutique.
UNIVERSITÉ HORS LES MURS
01h-12h, Place de Grève
LES MILLE ET UNE HEURES DE LA RONDE DES OBSTINÉS
(à l’initiative de l’Université Paris 8)
5h : 1000h d’obstination
5h-6h : les mots de l’infini (lectures)
6h : 1000 et 1h d’obstination 6h-10h : la convergence des luttes - rencontre
10h-12h : musique, danse, lectures (on cherche toujours des groupes acoustiques, a capella, ...)
12h : conférence de presse
avec la participation, entre autres, de : Alain Borer, Les Blérots de Ravel, Bratsch, Dominique Brun, Rosalind Crisp, Jacques Darras, Joseph d’Anvers, Odile Duboc, Jacques Higelin, John and Jehn, Daniel Jeanneteau, Régis Jauffret, Pierre Jourde, Latifa Laabissi, Michèle Kokosowski, Maguy Marin, Vaslav Nijinski, Julie Nioche, Cécile Proust, Quinsigamond, Jacques Rancière, Alban Richard, Julie Salgues, François Salvaing, Les Szgaboonsites, Loic Touzé, Mary Wigman, etc.
dimanche 3 mai 2009
lundi 27 avril 2009
AG Mardi 28 Avril 2009, Michelet
La prochaine AG du centre Michelet aura lieu Mardi 28 Avril à 12h dans le Grand Amphi.
Un départ à la manifestation commune "De la maternelle à l'université" et Santé se fera à 13h15 pour rejoindre Port-Royal.
Les étudiants des commissions relatives aux examens de Paris 1 et Paris 4 tiendront une permanence Mercredi 29 Avril à partir de 14h00 jusque 15h30.
L'AG suivante se tiendra le Jeudi 30 Avril à 14h00 dans le Grand Amphi.
Un départ à la manifestation commune "De la maternelle à l'université" et Santé se fera à 13h15 pour rejoindre Port-Royal.
Les étudiants des commissions relatives aux examens de Paris 1 et Paris 4 tiendront une permanence Mercredi 29 Avril à partir de 14h00 jusque 15h30.
L'AG suivante se tiendra le Jeudi 30 Avril à 14h00 dans le Grand Amphi.
jeudi 23 avril 2009
AG du Centre Michelet et Manifestation
La prochaine AG du centre Michelet se tiendra le Mardi 28 Avril à 12h00 dans le Grand Amphi.
Une manifestation "De la Maternelle à l'Université" partira à 14h le même jour. Lieu à préciser.
Une manifestation "De la Maternelle à l'Université" partira à 14h le même jour. Lieu à préciser.
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